Pour Charles Michel, participer à la fête du chant nationaliste flamand, «ce n’est pas un délit»

La polémique sur la participation de représentants N-VA à la fête du chant nationaliste flamand a animé les débats à la Chambre, ce jeudi.

Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

A la Chambre ce jeudi après-midi, Charles Michel, le Premier ministre, a été interpellé à propos de la participation de Sigfried Bracke, Jan Jambon et Steven Vandeput (respectivement président de la Chambre, ministre de l’Intérieur et ministre de la défense N-VA) à la fête du chant nationaliste flamand dimanche dernier.

On sait que Laurette Onkelinx, cheffe de groupe PS, s’était indignée et avait adressé un courrier courroucé au Premier ministre jeudi déjà. A la Chambre, c’est Francis Delpérée (CDH) qui lui a demandé de s’expliquer. Le centriste humaniste a lancé : « Pour combien de temps allez-vous encore tolérer de telles incartades de membres de votre gouvernement, et couvrir leurs propos ».

>>> Des ministres N-VA entonnent le chant nationaliste flamand, Laurette Onkelinx s’indigne

Charles Michel a répliqué, indiquant que la fête du chant nationaliste flamand dimanche réunissait 5.000 personnes, dont des représentants de plusieurs partis néerlandophones, et que les membres du gouvernement présents n’ont pas pris la parole, et qu’ils n’étaient pas là comme représentants de l’exécutif.

Charles Michel a rappelé qu’il y avait partout en Europe des partis autonomistes, nationalistes, séparatistes, et que « cela était une opinion, pas un délit ».

En retour, Francis Delpérée a déploré que le Premier ministre ne se montre pas ferme sur cette question, et qu’il n’appelle pas explicitement les membres de son gouvernement à « un minimum de réserve sur cette question ».

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info
La UneLe fil info

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une