Desserte de l’aéroport

Desserte de l’aéroport

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Un « diabolo » qui coûte cher

L’ouverture du « diabolo », le tunnel qui permet de relier l’aéroport national au réseau ferroviaire, a permis de nettement améliorer la fréquence des trains reliant Brussels Airport à la capitale (6 par heure), mais aussi de créer des liaisons vers Mons, Tournai, Bruges, Courtrai, Hasselt. Fin 2015, avec l’ouverture du tunnel Schuman-Josaphat, des liaisons seront également possibles vers Namur et Charleroi. Mais « l’amélioration de la desserte de l’aéroport se fait au détriment d’autres dessertes. De nombreux premiers/derniers trains ont été supprimés afin de récupérer les trains-kilomètres supplémentaires nécessaires. » Il apparaît surtout que l’amélioration de l’offre vers l’aéroport national (quand la liaison au rail de l’aéroport de Charleroi est considérée d’intérêt régional) résulte avant tout du respect des engagements liés à la forme qu’a prise la construction du diabolo, un partenariat public-privé (PPP). C’est ce partenariat, par exemple, qui impose une taxe à chaque voyageur qui va vers ou de la gare de l’aéroport, taxe quasi équivalente au prix du trajet vers la capitale. Il prévoit aussi que la SNCB garantisse un certain nombre de liaisons, donc de passagers potentiels pour payer cette taxe qui sert à rembourser le PPP. Ce type d’engagement « a donc un impact considérable sur l’offre de trains globale du pays et donc sur le service public mais est jalousement gardé secret ».

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