Kenya: des responsables locaux suspendus après le massacre de Garissa

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Le gouvernement kényan a annoncé mardi que neuf responsables des services de sécurité de Garissa ont été suspendus et pourraient être inculpés de négligence criminelle après le massacre perpétré à l’université de cette ville du nord-est du pays. Cent quarante-huit personnes, dont 142 étudiants, ont été tuées le 2 avril lors de l’attaque de l’université, une opération commando revendiquée par les islamistes somaliens shebab, affiliés à Al-Qaïda.

Le ministre kényan de l’Intérieur, Joseph Nkaissery, a déclaré qu’une enquête préliminaire sur la réponse à cette attaque avait montré que des responsables, parmi lesquels de hauts gradés de la police, n’avaient pas mobilisé leurs services avant ce raid sanglant, en dépit des avertissements émanant des services de renseignement.

 

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