Les dispensés du cours de religion/morale ne se tourneront pas les pouces

La ministre Joëlle Milquet leur prépare un cours. Ils devront travailler et seront notés, comme dans tout autre cours.

Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

A partir de septembre, les élèves de l’officiel pourront se faire dispenser du cours de religion/morale. Que feront les élèves qui solliciteront cette dispense ? Rien ? Pourront-ils se tourner les pouces ? C’est ce qu’on avait pensé, au départ – à l’image de la Flandre où les dispensés vont généralement à l’étude.

Mais non. Pas de ça chez nous. Au parlement de la Communauté française, mercredi, Joëlle Milquet, la ministre de l’Education a signalé qu’elle préparait « quelque chose ». Le Soir a pu apprendre que le cours, pour les dispensés, prévoira des lectures, des contributions orales, des travaux écrits, des recherches et des activités en lien avec la citoyenneté. Le système laissera une marge à l’autonomie des établissements, nous dit-on.

Le dispositif prévoit un « encadrement alternatif » - les élèves seront alternativement encadrés par les professeurs de religion/morale et l’on veillera à ce que les activités offertes aux «dispensés» n’occasionne pas, pour eux, un surcroît de travail excessif.

Ce cours, dont on n’a encore défini que les grandes lignes, sera précisé d’ici la rentrée. On met le turbo : mettre au point le programme d’un cours prend généralement trois ou quatre ans, voire davantage, tant l’affaire implique de concertations, de passages en commission, etc. Là, il y a urgence : le système des dispenses démarre dans quatre petits mois.

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