Pourquoi la Belgique est un pays où il fait bon être mère

La Belgique, pays où il fait bon vivre pour les mamans. C’est ce qui ressort du classement 2015 de « Save the children ».

En effet, chaque année, à l’occasion de la fête des mères, cette ONG établit un classement des meilleurs pays pour être maman. Il regroupe 179 pays dont 48 développés. Cette année, la Belgique se retrouve en 10e position. La Norvège ainsi que les pays nordiques figurent en tête, et les pays d’Afrique sub-saharienne sont les derniers.

Si un pays est développé et doté de bonnes infrastructures, le niveau de vie n’en sera que meilleur et la maternité le sera également. L’index de maternité est intimement lié à la santé économique du pays ainsi qu’à son développement. D’après « Save the children », il y aurait 5 indicateurs à l’index de maternité : la santé de la mère, le bien-être de l’enfant, l’éducation, le niveau économique des habitants et le statut politique du pays.

L’importance de la santé maternelle

Dans certains pays, le risque de mortalité est encore élevé lors de l’accouchement. Il est de 145,6 en Somalie. La santé maternelle est donc implicitement un indicateur du niveau de vie. En Belgique, le nombre de décès liés à l’accouchement est de 8.700.

Au sujet du bien-être de l’enfant, soit le nombre de décès d’enfants de moins de 5 ans, il est de 4,4 chez nous, contre 145,6 en Somalie et 2,8 en Norvège.

Pour l’ONG, les années d’étude sont aussi un facteur déterminant de la qualité de vie puisqu’elles influencent souvent les revenus. Dans notre pays, le nombre d’années d’études moyen est de 16,3. Quant au revenu moyen annuel brut par habitant, il est de 46.290 $ en Belgique, alors qu’il n’est que de 130 $ en Somalie.

Un stricte respect de la protection des mères

Enfin, le statut politique, soit le nombre de femmes au gouvernement, est également mis en avant par « Save the children ». Celui-ci aurait des répercussions sur le traitement de problèmes maternels en politique. Chez nous, 42,4 % des sièges du gouvernement sont occupés par des femmes. Le taux n’est que de 25,7 % en France par exemple.

D’autres critères peuvent rentrer en compte dans le bien-être des mères, comme l’urbanisation, l’accès à l’eau potable, etc. Sans oublier le respect des règles concernant la protection des mères, des pauses pour allaiter au congé d’allaitement en passant par le congé de maternité de 15 semaines, les allocations de naissance et autres primes d’adoption. Un respect strictement observé en Belgique.