Exposition universelle: les critiques du pavillon belge ne sont qu’un «tissu de mensonges»

Les critiques énoncées dans la presse mardi à l’encontre du pavillon belge de l’Exposition universelle à Milan ne sont qu’un « tissu de mensonges », a réagi mardi Marie-Noëlle Higny, la commissaire adjointe, auprès de l’agence Belga, avançant plusieurs arguments mettant directement en cause l’organisation italienne de l’Expo.

900 euros par mois ? « C’est totalement faux ! »

La Dernière Heure dénonçait notamment mardi les difficultés financières dans lesquelles se trouveraient les employés du secteur catering du pavillon, ceux-ci étant « payés au prix de manutentionnaires italiens, soit seulement 900 euros net par mois », sans intervention au niveau du transport et de la nourriture.

«  C’est totalement faux. Nous payons et avons payé l’hébergement, la nourriture et le transport de tous les employés depuis leur arrivée le 15 avril. Les salaires vont de 1.250 à 2.000 euros brut correspondant aux fonctions. Mais il existe d’importantes exemptions fiscales », explique Mme Higny.

Un problème existe, concède-t-elle : le personnel a été engagé par Benoît Gersdorff, le manager catering, à partir du 15 avril, alors que l’Exposition universelle ne débutait que le 1er mai. « Nous cherchons une solution légale afin de payer les quinze jours restants. »

L’organisation italienne pointée du doigt

Le quotidien soulève également le départ de Benoît Gersdorff pour cause de « burn-out ». « Il était déjà épuisé à son arrivée à Milan. Il devrait être de retour dans une semaine environ », a encore spécifié Marie-Noëlle Higny.

Quant aux problèmes liés à l’acheminement de nourriture et de mobilier au pavillon belge, la commissaire adjointe pointe les manquements dans l’organisation italienne de l’Expo et les contrôles incessants à l’entrée du lieu.

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