Rétroactes: Parlement bruxellois, Chambre des représentants : le génocide dérange

Journaliste au service Politique Temps de lecture: 1 min

Le 30 avril, la Chambre observait une minute de silence en mémoire du génocide arménien. Plusieurs élus d’origine turque brillaient par leur absence, dans plusieurs partis, parmi lesquels le socialiste Emir Kir, par ailleurs bourgmestre de Saint-Josse. Qui sera convoqué par le PS ultérieurement, et « rappelé à l’ordre ». On en reste là.

Sur le même registre, une semaine auparavant, au parlement bruxellois, Charles Picqué, président d’assemblée, avait trouvé un compromis surréaliste : une minute de silence à la carte, chacun pouvant la dédier, au choix, au génocide arménien, ou aux migrants ayant péri dans la Méditerranée, ce qui avait permis à des élus de ne pas avoir à se prononcer précisément. Charles Picqué commentera  plus tard, début mai, lors de la fête de l’Iris : « Ce n'est pas un plaisir quand il faut rappeler à certains certes soumis à des pressions, qu'un mot, et un seul mot, "génocide", désigne un drame historique centenaire. La réalité historique a ses droits qu'une institution comme la nôtre doit commémorer avec respect. »

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