Anorexie, un fléau en hausse

L’anorexie mentale, autrement dit la peur de s’alimenter, peut conduire à la mort. En Californie, Rachael Farrokh lutte pour ne pas en arriver là. Dans près de 80% des cas, les jeunes filles qui en sont atteintes retrouveront, un jour, un poids normal.

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L’histoire poignante de Rachael Farrokh est extrême et donc loin d’être représentative de ce que vivent généralement les jeunes anorexiques. Mais la vigilance est de mise et l’importance d’agir le plus tôt possible peut être vitale. Nous avons demandé au Dr Yves Simon, psychiatre, directeur du Programme anorexie-boulimie au Domaine à Braine-l’Alleud (ULB), de nous expliquer à partir de quel moment l’on pouvait considérer qu’une personne était anorexique. Il y a des critères de diagnostic, mais les signes de la maladie débutent bien avant, nous répond-il. Il s’agit donc d’identifier les premiers signes qui se présentent, à savoir les modifications du comportement alimentaire: la jeune ado – ce sont le plus souvent des jeunes filles – commence à sélectionner ce qu’elle mange, elle chipote dans son assiette, saute des repas, se préoccupe de façon permanente de son poids et surinvestit ses résultats scolaires…». Suite de ce reportage dans votre nouveau Soirmag+, en téléchargement ici : http://soirmagplus.lesoir.be

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