Take Eat Easy embauche à tour de bras (et de mollet)

La start-up et application belge de livraison de repas à vélo met à profit les 6 millions d’euros levés mi-avril pour concrétiser son extension en Europe. Après Paris et Bruxelles, Take Eat Easy devrait attaquer Londres, Berlin et Madrid à la rentrée. Lyon et Lille suivront.

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Les premières nouvelles villes dans le cadre du projet d’expansion européenne de la start-up belge seront Berlin, Londres et Madrid, soit trois capitales de gros marchés pour lesquels l’entreprise a déjà pu embaucher des « country managers ». Take Eat Easy y opérera dès septembre. Cette information, puisée à bonne source, a été confirmée par Chloé Roose, cofondatrice. Les deux villes suivantes seront Lyon et Lille.

Take Eat Easy a lancé une importante campagne de recrutement en ligne, notamment dans des sites dédiés aux start-up dans les villes précitées. Rien que sur son propre site, l’entreprise fondée en septembre 2013 à Bruxelles annonce pas moins de 48 postes vacants pour renforcer sa base en Belgique et pour des ouvertures ultérieures à Bristol, Manchester, mais aussi Hambourg, Cologne, Dusseldorf ou encore Barcelone, Bilbao et Valence. Une première pour une start-up belge.

Etant déjà passée de 20 à 75 personnes en trois mois, la start-up espère passer la barre de 100 collaborateurs d’ici la fin de l’année.

Entre 12 et 15 euros de l’heure

Outre des employés, Take Eat Easy est à la chasse aux coursiers à vélo, sa principale originalité étant que les livraisons se font essentiellement à l’huile de mollets. L’entreprise annonce sur son site vouloir faire appel à terme à des « milliers de coursiers » partout en Europe. Rien que pour débuter à Lyon, on apprend sur le site letudiant.fr qu’elle y recherche une trentaine de coursiers à vélo, sportifs cela va de soi. Tarif proposé : entre 12 et 15 euros de l’heure.

Take Eat Easy, qui fait souffler un vent nouveau sur l’horeca en combinant technologies mobiles et logistique innovante, fait déjà appel à quelque 300 de coursiers à vélo. Souvent des étudiants ou des jeunes travailleurs qui y voient un moyen d’arrondir leurs fins de mois. A Bruxelles, nombre d’entre eux se sont affiliés à Smart, le réseau prestataire de services sociaux et juridiques, à l’origine surtout utilisé par les artistes et intermittents du spectacle mais qui attire un public de plus en plus large de travailleurs « occasionnels » souhaitant éviter les contraintes du statut d’indépendant.

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