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Jean-Claude Marcourt: «Prendre les étudiants en otage est inacceptable»

Jean-Claude Marcourt rappelle à l’ordre les hautes écoles. Il estime que le décret « paysage » est mal appliqué par certains établissements en ce qui concerne les examens de seconde session.

Cheffe Bruxelles Temps de lecture: 2 min

Certains étudiants du supérieur sont en train de vivre une situation particulièrement désagréable. Ils sont contraints de repasser une quinzaine d’examens alors qu’ils n’en ont raté que quelques-uns. La faute au décret « paysage » de Jean-Claude Marcourt selon certains établissements scolaires. Le ministre de l’Enseignement supérieur ne partage pas cette analyse. Et tient à le faire savoir en rappelant à l’ordre les hautes écoles.

Quelques hautes écoles concernées

« Il est indiqué dans le décret qu’il y a une seule note pour une unité d’enseignement. Ce qu’on constate aujourd’hui, c’est que certaines hautes écoles estiment que, faute d’un 10/20 obtenu pour l’unité en juin, il faut représenter tous les cours qui sont dans l’unité, même ceux qui ont été réussis ! C’est totalement contraire à l’esprit du décret et à tous les textes qui existent. Il a toujours été indiqué que ce qui a été acquis doit rester acquis », détaille Jean-Claude Marcourt. Le ministre de l’Enseignement supérieur a d’ailleurs envoyé un courrier à toutes les hautes écoles de la Communauté française pour leur rappeler l’esprit et la lettre du décret. Pour lui, « prendre en otage les étudiants qui n’en peuvent rien est inacceptable ». Il estime que « la volonté des textes est bien de renforcer l’aide à la réussite. Manifestement, ici, certains ne l’ont pas compris. »

Jean-Claude Marcourt pointe du doigt le fait que le problème ne concerne que quelques hautes écoles. « C’est pour ça que je dis que ce n’est pas le décret qui pose problème, c’est vraiment la volonté de certains de durcir les cours pour rendre la réussite plus difficile. Ils ont décidé de compliquer la vie de ceux qui devaient passer en deuxième session », estime le ministre. Selon son cabinet, le problème se pose dans quatre écoles différentes : la Haute Ecole Condorcet (Hainaut), la Haute Ecole libre mosane (Liège), la Haute Ecole Francisco Ferrer (Bruxelles), la Haute Ecole Léonard de Vinci (Bruxelles).

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