Je dis ça, je dis rien…

Ce matin, j’entends à la radio les deux sujets du jour :

(1) l’impact environnemental de l’activité humaine (CO2, ressources, etc),

(2) la stagnation des économies émergentes provoquant un frein à la croissance. Les deux font peur.

Fidèle à la citation sud-africaine bien connue : « rien ne vaut un raccourci pittoresque vers la case départ finale », je me dis – mais je suis peut-être simpliste – que les deux sujets sont la solution l’une de l’autre, pour autant qu’on en comprenne le lien. Et dans mon souvenir des cours de maths

-1 x -1 = +1…

un problème X un autre problème = une solution.

En voici ma lecture en 7 points – Si le scénario tant redouté de la décroissance et de l’implosion de l’économie de la dette arrive, quelles seront les conséquences ?

1. Une diminution drastique des consommations d’hydrocarbures ;

2. Une diminution sensible de la consommation de viande bovine représentant 80 % de l’utilisation de l’eau douce et 50 % des productions de gaz à effet de serre ;

3. Une diminution, voir un arrêt des importations lointaines hors saison – aller vers la production locale ;

4. Une créativité toute nouvelle d’utilisation des ressources naturelles, et d’entrepreneuriat « Jugaad » ;

5. Un engagement citoyen au service des communautés – par nécessité, car le public n’assumera plus aussi bien ;

6. Une collaboration efficace allant au-delà des ego et de l’avidité – pour des raisons de survie ;

7. Une nouvelle frugalité dans nos modes de vie.

Problème d’impact environnemental solutionné.

CQFD.

Bon ben, je dis ça, je dis rien, mais ça me convient. Mais… plus rien ne me fait peur. -1 x -1 = +1

Bon week-end !

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