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Eldorado, le pays l’on n’arrive jamais

Après « Ultranova », Bouli Lanners revient avec une comédie loufoque, drôle et pleine d’humanité, dans une Wallonie éventrée qui ressemblerait au Montana. Rencontre avec une crème d’homme.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

entretien

Il revient de Cannes comme d’autres – mais sûrement pas Astérix – reviennent des Jeux Olympiques : des médailles plein les bras. L’ami Bouli a beau s’en étonner, les trois prix décernés par le grand festival à son nouveau film, il les a bien mérités. Paradoxalement, voilà un homme, précieux, attachant, sensible, qui n’a pas de prix. Et qui a eu le bon goût de faire, avec Eldorado, un film populaire, souvent comique, ancré sur des blessures intimes.

D’où vient ce drôle de road-movie ardennais ?

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