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Le boom des monnaies locales, comme alternatives à l’euro

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En Bavière, c’est le chiemgauer. A Mons, le ropi. A Saint-Trond, le trudo. A Auderghem, le pinoy. Et on en trouve d’autres en France. Et ailleurs en Europe. Chaque fois, comme alternative à la crise monétaire, économique et sociale. Chaque fois, comme alternative à l’euro. Chaque fois, avec la même valeur que la monnaie « unique » européenne.

Ces monnaies de singe ont de plus en plus d’adeptes et de succès. Donc, on en bat toujours plus. Plus d’un demi-million de chiemgauers circulent aujourd’hui en terre bavaroise !

C’est un signe, tangible, d’un appel de plus en plus pressant et collectif à l’élaboration d’une nouvelle économie mondiale, à des rapports sociaux plus humains, à une politique de décroissance.

C’est la preuve, surtout, que des initiatives, très concrètes, se mettent en place, çà et là.

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