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Suu Kyi, la force « femme »

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 7 min

Son absence nous remplit de crainte et d’angoisse », avait déclaré le 10 décembre 1991 le président du Comité Nobel, se résignant à prendre la parole devant un siège qui demeurerait vide : entrée trois années plus tôt dans la vie politique birmane et désormais « Prix Nobel 1991 », Aung San Suu Kyi avait été portée dès 1990 par un plébiscite électoral (57% des voix et 80% des sièges) mais tout aussi prestement spoliée de son triomphe devant les urnes et soumise à une détention dont elle venait alors, à l’hiver 91-92, de subir les dix-sept premiers mois. Elle ignorait que ces privations de liberté s’enchaîneraient 21 ans durant, marquant sa vie jusqu’à son ultime libération, le 13 novembre 2010.

Ce jour de gloire in absentia, il reviendra à l’aîné des fils de l’absente, Alexander Aris, alors âgé de 18 ans et résidant à Londres auprès de son père, de prononcer un bref discours de réception. Mais à bien examiner les sépias de ces événements, à étudier les traits des êtres qui lui étaient proches, comme le monde de Suu Kyi a changé !

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