Bernard Wesphael: un renvoi pour meurtre, pas pour assassinat

L’homme politique avait été libéré sous caution en août 2014 mais restait inculpé pour assassinat.

Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

Le parquet de Bruges va requérir, le 11 mars prochain devant la Chambre du Conseil de Bruges, le renvoi de Bernard Wesphael pour le meurtre de son épouse Véronique Pirotton, retrouvée morte dans la chambre d’hôtel qu’ils occupaient à Ostende le 30 octobre 2013.

L’affaire avait été initialement qualifiée d’assassinat par la juge d’instruction Cécile Pottiez, en raison d’indices lui permettant de croire au lendemain des faits que Bernard Wesphael était venu à Ostende pour mettre fin aux jours de son épouse.

Les devoirs d’enquête menés durant plus de quatorze mois ont permis d’établir, selon le parquet, que le crime n’était pas prémédité mais qu’il s’agissait d’un homicide volontaire, soit un meurtre. Cette lecture du dossier semble correspondre à la réalité des faits telle que l’enquête a pu les reconstituer. Véronique Pirotton serait morte à l’issue d’une violente bagarre l’opposant à Bernard Wesphael.

>>> A lire : Inculpation de Bernard Wesphael : une dispute aurait éclaté dans le couple (vidéos)

L’ex-député Ecolo et président du Mouvement de Gauche persiste dans cette dénégation. Selon lui, son épouse serait décédée des suites d’une absorption de médicaments qui, en combinaison avec un excès d’alcool, aurait débouché sur une issue fatale.

Les avocats de Bernard Wesphael peuvent désormais demander le bénéfice du traitement de leur affaire devant une juridiction francophone. Si la chambre du Conseil de Bruges suit les réquisitions du parquet, Bernard Wesphael sera jugé devant la cour d’assises du Hainaut, à Mons.

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