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Nicola Testa

l’électro-pop

au pouvoir

publie son premier album qu’il défendra le 17 avril dans une Rotonde du Bota remplie.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Déjà en 2011, quand Nicola Testa est apparu avec un premier EP, Wanderland, consécutif à sa victoire au concours Pure Démo, il était différent. Son amour pour une électro-pop nourrie aux sonorités 80’s des Pet Shop Boys et de Depeche Mode le plaçait d’emblée en satellite très éloigné d’une scène pop/rock belge dont les Girls In Hawaii ou Ghinzu étaient les chefs de file.

Nicola a d’autres rêves dans sa tête. Le seul concert qu’il n’aurait manqué pour rien au monde l’an dernier est celui qu’a donné Kate Bush à Londres. Entre Bush, Bowie et Björk, Nicola trouve sa place, à l’instar d’une Christine & the Queens. Une Christine dont il a assuré en octobre dernier la première partie du concert à l’Orangerie du Botanique. Nicola chante en anglais et ses partitions électroniques sont plus solaires, pour ne pas dire exubérantes. Mais comme la Française, le jeune Bruxellois est passé par le théâtre et la danse pour développer son univers original, forcément très visuel.

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