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Les réfugiés, cible du « volontourisme »

Le tourisme humanitaire séduit de plus en plus les jeunes.

Pour donner du sens

à leur voyage, certains n’hésitent pas à payer

le prix fort.

Des associations dénoncent un « tourisme de la misère ».

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Voyager en Italie pour venir en aide aux réfugiés et migrants arrivés par bateau sur les côtes de la Calabre » : la nouvelle offre de « tourisme humanitaire » proposée depuis peu par la société « Projects Abroad » (« Projets à l’étranger ») a de quoi faire rêver plus d’un jeune voyageur de bonne volonté. Pionnière du « volontourisme », cette nouvelle pratique en vogue à la croisée des chemins entre tourisme commercial et projet de volontariat, la multinationale britannique offre aux jeunes Occidentaux une expérience de voyage « hors du commun ». Ciblant leur « envie d’aider le monde en voie de développement », l’entreprise organise des missions de volontariat qui n’exigent « aucune qualification particulière », si ce n’est « de l’enthousiasme et de l’énergie ».

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