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Le président Zuma s’accroche :

après moi, le déluge !

La politique du chef

de l’Etat est de plus

en plus contestée.

Elle risque de plonger le pays dans la récession.

Même son propre camp se divise.

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Temps de lecture: 4 min

JOHANNESBURG

Ce vendredi, des milliers de Sud-Africains vont défiler dans les rues, notamment devant l’Union building, le siège de la Présidence à Pretoria, pour réclamer la démission de Jacob Zuma. En limogeant son ministre des Finances Pravin Gordhan, le 30 mai, le président sud-africain a déclenché un mouvement de fronde sans précédent. Pour la première fois, le parti communiste et le syndicat Cosatu – qui font partie avec l’ANC de « l’Alliance au pouvoir »- ont appelé à sa démission. De plus, trois des cinq dirigeants de l’ANC, qui siègent avec Zuma au comité de direction du parti, l’ont critiqué publiquement : ils lui ont reproché de ne pas les avoir consultés, avant de renvoyer Gordhan.

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