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Les jeunes ne veulent plus

du « capitalisme de copinage »

Des jeunes

de Tataouine bloquent une station de pompage d’un des principaux

oléoducs tunisiens.

Ils exigent

une distribution plus équitable des revenus

du pétrole.

L’envoi de l’armée et de la Garde nationale – très vite retirées –

ne les a pas fait reculer.

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Temps de lecture: 4 min

TATAOUINE, EL-KAMOUR

Quasiment introuvable sur les cartes, El-Kamour a acquis en quelques semaines une renommée nationale, voire internationale. C’est que, dans les premiers arpents du Sahara, à plus de 600 kilomètres de la capitale, s’y est nouée une intrigue au cœur des fractures tunisiennes, dans un face-à-face insolite. D’un côté, les installations d’une station de recompression, protégée par un petit détachement militaire, située sur le parcours de l’oléoduc qui achemine le pétrole extrait à Borma, 300 kilomètres plus au sud, à la frontière algérienne, par une société italo-tunisienne, la Sitep. De l’autre, quelques dizaines de tentes où, depuis un mois, des jeunes de Tataouine, 130 kilomètres plus au nord, ont pris position pour faire pression sur le gouvernement dont ils exigent, depuis deux mois, des mesures crédibles pour l’emploi et le développement de la région.

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