Accueil

Mort oublié, Paul Poiret revit

Acquise en 2015

par le groupe coréen Shinsegae, la maison Poiret présentera

sa première collection

à la Fashion Week de Paris le 4 mars.

Aux commandes,

la créatrice française d’origine chinoise

Yiqing Yin.

Retour sur ce créateur avant-gardiste, qui libéra la femme du corset.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

On ne connaît plus son nom, on ne connaît plus ses œuvres, on ne connaît plus ses amis de l’époque. Et pourtant, chaque petite goutte de l’essence de la mode contemporaine exhale encore le parfum de Paul Poiret.

Il est mort ruiné et oublié alors qu’il organisait les fêtes les plus fastueuses à Paris et à Moscou, habillait les comédiens les plus en vue, était pote avec les plus grands peintres – van Dongen, Matisse, Picasso… – et sillonnait l’Orient et l’Afrique comme un navetteur va au boulot.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info
La UneLe fil info Partager

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs