Citoyenneté : dans l’action plutôt que dans les isoloirs ?

La démocratie représentative n’a plus la cote. Ce n’est guère neuf : en 1968, déjà, les manifestants réclamaient une démocratie directe. Premières traductions concrètes à l’époque, des comités d’action voyaient le jour en France, des assemblées libres en Belgique, des comités unitaires de base en Italie… Au fil des décennies, le désamour s’est confirmé. Aujourd’hui, la participation aux élections, par exemple, poursuit son déclin, et ce, même quand le vote est obligatoire ; l’adhésion aux partis politiques diminue elle aussi, moins d’un citoyen sur 20 est membre d’un parti en Belgique.

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