« Les détenus catalans en préventive

sont traités comme des terroristes »

Elisenda Paluzie est la nouvelle présidente de l’Assemblée nationale catalane (ANC), une des deux associations culturelles qui se bat pour l’indépendance de la région la plus riche d’Espagne ; qui se porte plutôt bien économiquement parlant. Jordi Sanchez, son ex-président, croupit depuis six mois derrière les barreaux dans une prison située à 50 km de Madrid pour « sédition » et « rébellion ».

Il s’y trouve en détention préventive aux côtés de Jordi Cuixart, le secrétaire général d’Omnium Cultural, l’autre puissante association indépendantiste catalane. Une situation étonnante pour un pays démocratique, par ailleurs membre de l’Union européenne où avoir une opinion politique n’est – en principe – pas un délit.

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