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Le territoire des ballons se réduit comme peau de chagrin

Patrick Libert s’est épris

des ballons à air chaud à l’âge de neuf ans.

Il aurait bien voulu fêter

les quarante ans des « Ballons de Céroux » dans le ciel.

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Journaliste de la cellule wallonne Temps de lecture: 5 min

Patrick Libert regarde le ciel. Sa mine défaite laisse entendre que le traditionnel vol de l’Ascension n’aura pas lieu. Pourtant, ce jeudi n’était pas un jour comme les autres. Il devait symboliquement marquer le quarantième anniversaire de l’ASBL Les Ballons de Céroux, dont il est membre, avec la particularité que ce pilote est aussi le seul fabricant de montgolfières en Belgique.

En cette fin d’après-midi de mercredi, après avoir consulté plusieurs sites météo, notre Stéphanois prend son téléphone pour avoir un spécialiste en ligne : « Je dois être un des derniers pilotes à le faire. Pourtant, les programmes informatiques ne sont pas la panacée. Parfois, en lâchant quelques petits ballons, j’arrive à d’autres conclusions. »

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