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Le dur quotidien des petits abattoirs

L’abattoir communal de Virton est en progression croissante d’activités mais reste en déficit.

Les normes de plus en plus sévères à tout niveau n’arrangent rien.

Excentré par rapport au reste de la province

de Luxembourg, il peut heureusement compter

sur un approvisionnement venant d’éleveurs français voisins.

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Journaliste de la cellule wallonne Temps de lecture: 4 min

Dans la suite de l’affaire Veviba, bien des éleveurs et des responsables politiques ont annoncé qu’il serait plus efficace et plus sûr de travailler avec des petites structures d’abattage. Très bien, mais comment celles-ci fonctionnent-elles et avec quelle rentabilité ?

Nous nous sommes rendus à Virton où la Ville, et plus spécialement son échevin Etienne Chalon, en charge de l’abattoir, se bat bec et ongles pour faire vivre sa structure rénovée et agréée aux normes européennes. Avec, à la clé, un déficit malgré tout assez conséquent.

Cet abattoir communal a été construit en 1967 et, en 2010, sous une autre majorité communale, la question se posa d’arrêter tout ou d’investir pour le mettre aux normes. Deux ans plus tard, l’outil neuf était fonctionnel.

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