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« Le chêne nous dit beaucoup

de la grandeur de l’humain »

Philosophes, biologistes, écrivains, journalistes et musiciens ont redessiné la politique et la société aux Inattendues de Tournai pour concevoir comment habiter l’infini du monde à venir.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 4 min

Le monde tournera vers toi le visage que tu tournes vers lui », disait le sage Tchouang-Tseu. Ce week-end, au Festival des rencontres musicales et philosophiques de Tournai, le philosophe musicien sénégalais Felwine Sarr a illustré le défi caché de cette image, dans une époque où l’homme ne semble plus en mesure d’habiter en paix et en harmonie avec ses semblables ni avec son environnement.

Depuis le 29 juillet, nous avons consommé davantage de ressources que la terre ne pourra en produire cette année. « Comment se fait-il que, malgré les alertes, nous n’ayons pas conscience du danger qui nous menace ? », demande Felwine Sarr. « Pourquoi le 29 juillet n’entre-t-il pas dans notre récit actuel de l’humanité ? »

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