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Leïla Slimani : « Le territoire

de l’ambigu »

Avec « Le pays

des autres », l’écrivaine franco-marocaine a écrit le grand roman

de la décolonisation

du Maroc.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 4 min

Leïla Slimani retrouve avec Le pays des autres, la terre où elle est née en 1981, le Maroc. La lauréate du Goncourt 2016 avec Chanson douce commence par ce roman une trilogie, qui va de 1945 à aujourd’hui, centrée sur une famille, celle d’Amine Belhaj, un Marocain qui a combattu avec les Français, qui a épousé une Alsacienne, Mathilde, et qui l’a emmenée près de Meknès, où son père avait acheté une terre rocailleuse et ingrate.

Ce premier volume, sous-titré « La guerre, la guerre, la guerre », mène Amine, Mathilde et les autres jusqu’en 1956, à la veille de l’indépendance. Et c’est un grand roman. Plein d’intensité, entre violence et sérénité, entre cruauté et beauté. Peuplé de personnages formidables, auxquels on s’attache malgré leurs zones d’ombre. Amine et Mathilde bien sûr, mais aussi leur fille Aïcha, qui, sans doute, aura un grand rôle dans le deuxième volume de la saga, Omar et Selma, les frère et sœur d’Amine, Mourad, son contremaître, Dragan, le médecin et l’ami, et sa femme Corinne…

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