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Pour la première fois

de l’histoire, les pubs

londoniens ont fermé

De Soho à Covent Garden, jusqu’aux vitrines de Regent’s Street et Old Bond Street :

la capitale britannique dévoile un visage post-apocalyptique.

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Temps de lecture: 6 min

Shaftesbury Avenue, l’artère des théâtres qui sépare Soho de Chinatown depuis Piccadilly Circus, est à l’agonie. Seules les enseignes lumineuses des comédies musicales, figées par le coronavirus et scintillant comme dans un vieux flipper, la maintiennent en vie. Thriller, Jamie, Les Misérables. « La lumière en tant que mesure des rêves, la chanson est finie », chantaient les Pogues dans « A rainy night in Soho », qui n’est plus qu’une terre désolée aujourd’hui. « Je n’avais jamais vu ce quartier ainsi, même pas à 4 heures du matin », nous raconte Howard Jacobson par téléphone. L’écrivain anglais de 77 ans, vainqueur du Booker Prize et vétéran de ce quartier autrefois pétillant, est cloîtré dans son appartement au cinquième étage depuis cinq semaines.

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