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Brussels Airlines : un bras de fer

à 300 millions

Lufthansa refuse la présence de l’Etat belge

dans Brussels Airlines en cas de recapitalisation. Le gouvernement, lui, veut des garanties

avant de débourser 300 millions ou plus.

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Les négociations entre le gouvernement et Lufthansa sont en cours. » Ça fait des semaines qu’on entend ce refrain à la moindre question sur l’avenir de Brussels Airlines. L’annonce, ce mardi, du plan de restructuration de la compagnie aérienne belge est donc surprenante, sans accord sur ces « négociations en cours ».

Résumé des enjeux : la Belgique veut aider « sa » compagnie aérienne de référence, centre de l’écosystème aérien de Brussels Airport dont elle assure plus de 40 % du trafic, mais pas à n’importe quel prix. Lufthansa a acquis 100 % de la compagnie belge en deux étapes et un prêt pour un montant total d’un peu plus de 100 millions d’euros. Dieter Vranckx, le patron de Brussels Airlines, avance que « Lufthansa a, à ce jour, déboursé 360 millions d’euros pour Brussels Airlines sans toucher un euro de dividende », en comptant sans doute les aides pour les locations d’avions.

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