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Qui savait quoi ? Les chemins tortueux de l’information

Les remontées d’informations (ou leur absence) au sein de la police, de la Justice et des autorités politiques restent un aspect sensible du dossier Chovanec. Peu après les faits survenus en février 2018, l’information était pourtant abondante.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

L’affaire Chovanec est d’abord judiciaire. À la Justice d’établir les responsabilités de chacun dans le décès de ce ressortissant slovaque de 38 ans. Mais, au-delà des faits, dramatiques, du contexte (avec ce salut nazi commis par une policière), se posent de sérieuses questions sur le suivi extrajudiciaire de cette affaire. Qui était informé des faits ? Qui aurait décidé, sciemment ou non, de ne pas faire remonter ces informations au plus haut niveau ? Deux ans et demi plus tard, et même si ces questions demeurent partiellement sans réponse, il apparaît que l’information avait abondement circulé à l’époque. Mais peut-être pas jusqu’au bon niveau de responsabilité. Ou sans une appréciation correcte de leur gravité.

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