Accueil

Sofagate : le protocole,

bien plus que de la simple chorégraphie

Le Sofagate a pris plusieurs dimensions. Si celle de

la maladresse protocolaire

a été minimisée, il y a beaucoup à apprendre

de l’Union européenne

en tant que pouvoir

en se penchant sur

ses us et coutumes.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Monde Temps de lecture: 7 min

Maladresse protocolaire, machisme des Turcs, rivalité entre Charles Michel et Ursula von der Leyen, respectivement président du Conseil européen et présidente de la Commission, faiblesse de la politique extérieure de l’UE : le Sofagate, soit l’incident du siège manquant pour von der Leyen chez Recep Tayyip Erdogan, président turc, a revêtu de nombreuses étoffes. Tout récemment, l’ancien chef de cabinet de Charles Michel, François Roux, lui-même étant parti à cause de la rivalité des deux chefs lors d’une négociation Brexit, a relativisé l’argument du Conseil selon lequel le président du Conseil européen a préséance sur la présidente de la Commission.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info
La Une Le fil info Partager

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs