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Les Belges étaient sur leur terrain favori

Plus de 250 km et 3.000 m de dénivellation positive, près de 6 h de selle

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Journaliste au service Sports Temps de lecture: 2 min

Cela n’était pas écrit dans le ciel de Vierzon, que tout le monde voulait voir, mais tout de même, quand une classique se profile pendant un Tour de France, les spécialistes sont généralement aux premières loges. Philippe Gilbert, collectionneur de bouquets sur lesdites courses d’un jour, dont les plus prestigieuses, se devait d’assister son compatriote Wout van Aert dans l’accomplissement d’un Tour des Flandres sans pavés mais avec du vent, des bosses, de l’acharnement, de la course, de la vraie.

Depuis l’abandon de Caleb Ewan, l’équipe Lotto-Soudal a dû réinventer ses plans et elle s’y emploie chaque jour, à l’image de Van Moer, de Kluge. Van Moer, du reste insatiable, qui accompagna aussi Gilbert dans l’échappée décisive où l’Ardennais dut laisser les costauds partir dans la finale.

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