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EDOUARD BALLADUR,LA FORCE TRANQUILLE SIMONE,LA CAUTION MORALE NICOLAS,LE FURET DU POUVOIR ITINERAIRE D'UN CHRETIEN D'ORIENT

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Élection présidentielle française (IV)

ÉDOUARD BALLADUR, LA FORCE FRAGILE

Edouard Balladur s'était mis un jour à rêver tout haut: L'idéal serait de ne pas faire acte de candidature. De faire en sorte qu'elle soit évidente et incontournable... C'était en 1986. Neuf ans plus tard, cette réflexion balladurienne avant la lettre est peut-être la clé des événements actuels et des «malheurs» d'Édouard.

La droite avait gagné les élection, cette année-là. Elle revenait au pouvoir. Jacques Chirac, Premier ministre, avait confié à son ami Édouard - son éminence grise depuis l'échec électoral de 1981 - le ministère le plus important: l'Économie et les Finances.

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