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Faut-il interdire le baptême étudiant ?

La France l’a fait en 1998. En Belgique, le député Laurent Louis souhaiterait l’imiter mais il est isolé. Les universités, elles, estiment qu’il vaut mieux cadrer que prohiber.

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Attention : avis tranchés… La question du baptême étudiant divise. Et le choc est frontal entre ses partisans et ses détracteurs.

Les premiers y voient un rite d’intégration, un peu salissant c’est sûr, mais relativement ordinaire ; et l’affaire, insistent-ils, permet au « bleu » de construire des relations fortes dans le nouvel univers qui est le sien. Les autres ne voient qu’une orgie humiliante, potentiellement traumatisante et dangereuse sur le plan physique.

Parlant de pressions, ils doutent aussi du réel consentement des « bleus. »

Le consentement : c’est l’une des clés du débat. Les défenseurs du folklore soulignent avec force que le baptême résulte d’un choix (au contraire du « bizutage », aiment-ils faire valoir) et qu’il n’y a pas de pression – il serait loin le temps où les réfractaires faisaient l’objet de représailles.

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