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JACQUELINE HARPMAN Destin: ne pas être spectateur de sa vie Le prince charmant? Cela n'existe pas!

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Temps de lecture: 14 min

JACQUELINE

HARPMAN

L'ÉCRIVAIN DÉVOILE LES MASQUES IMPOSÉS AUX HOMMES ET AUX FEMMES. LA PSYCHANALYSTE MILITE POUR QU'ILS NE SOIENT PAS SPECTATEURS DE LEUR VIE. MENTION AUTEUR par Bruno Deblander et Béatrice Delvaux

A près un silence littéraire de dix-neuf ans, vous avez renoué avec l'écriture au milieu des années 80 et vous publiez désormais sans discontinuité. Comment expliquez-vous cette si longue absence et puis ce retour en force?

Quand, après trois romans publiés, j'ai arrêté d'écrire, je crois surtout que je n'avais plus rien à dire. Et puis brusquement, le désir de raconter des histoires m'est revenu et ne m'a plus quitté. Ce désir est tel aujourd'hui que j'ai l'impression qu'il demeurera présent jusqu'à la fin de mes jours.

Vous avez aussi la particularité de mener de front votre travail d'écrivain et votre métier de psychanalyste. Comment y parvenez-vous?

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