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JAN ULLRICH,UNE PREMIERE POUR CHANGER D'ERE L'HOMME MUR DE BERLIN S'EST ERIGE A PARIS ABRAHAM OLANO SAUVE SON TOUR DE JUSTESSE

Temps de lecture: 21 min

Jan Ullrich, une première pour changer d'ère

Le succès d'Olano avant celui de Minali à Paris ne doit pas tromper. Ullrich a dominé le Tour. Il est le premier Allemand à gagner l'épreuve.

PARIS

De nos envoyés spéciaux

Dans un lieu guère éloigné d'une ligne d'arrivée, il y avait, samedi, projetées sur écrans géants, les ombres de l'Arc de Triomphe et de la Tour Eiffel. Brusquement, Jan Ullrich est apparu entre les images incomplètes de ces monuments parisiens. Marchant lentement, tellement sûr de lui, soudain, l'Allemand a semblé alors tel qu'il a toujours été au cours des trois semaines écoulées. Il était impérial, comme si son règne débutait, ce jour, à la veille d'une arrivée à Paris qu'il devinait triomphale. Mais, au fond, sur ce Tour qui l'avait révélé l'an dernier, l'équipier de Bjarne Riis devait forcément lui succéder. Toujours, depuis Rouen, il a été le plus fort.

Pour le démontrer et réussir ainsi où ses compatriotes Kurt Stoepel, Erich Bautz, Hans Junkermann, Rudi Altig, Rolf Wolfshol et Dietrich Thurau ont échoué, Jan Ullrich a agi en force, sans concession, ni faiblesse. Il a affiché ses prétentions en signant un excellent chrono dans le prologue de Rouen. Il les a affûtées en résistant à Richard Virenque et ses équipiers sur la route de Loudenvielle. Il les a montrées en montant vers Arcalis où, gagnant en solitaire, il a endossé le maillot jaune. Ils les a étalées en dominant le contre-la-montre de Saint-Etienne. Il les a exhibées en contrôlant parfaitement la traversée des Alpes. Il les a préservées en ne s'alertant jamais de quelques velléités de ses rivaux dans la dernière semaine de course. Du coup, dans le Tour le plus montagneux de ces dernières années, Ullrich s'est finalement imposé sans trembler, mais non sans convaincre. L'intérêt de l'épreuve, peut-être mal équilibrée, en a souffert. Mais, en même temps, celle-ci s'est accompagnée d'une exceptionnelle ferveur populaire en Allemagne, où le cyclisme était un peu ignoré, et en France où Richard Virenque, deuxième du Tour, est adulé.

Alors, au-delà des événements et de leur ponctualité, des enseignements doivent être tirés. Symbolisée évidemment par le succès d'Ullrich, c'est l'émergence, logique, d'une nouvelle génération de coureurs qui a été célébrée au cours de ces trois dernières semaines. Parmi les vingt premiers du Tour, seuls Bjarne Riis, 7e, et Roberto Conti, 10e, appartiennent à l'ère Indurain. Tous les autres ont moins de trente ans. Forcément, tous ne sont dès lors pas encore arrivés à maturité. Si l'écart chronométrique qui sépare le maillot jaune de ses adversaires est énorme, rien ne dit que certains, dans les années à venir, ne rattraperont pas le temps perdu. A cet égard, les prestations de Marco Pantani et Abraham Olano, respectivement 3e et 4e du Tour, ouvrent davantage de portes que la place de dauphin obtenue, avec beaucoup de générosité, par Richard Virenque. L'Italien revient de loin et il est le seul à avoir pris du temps à Ullrich en montagne. L'Espagnol s'est traîné pendant la majeure partie d'une épreuve encore trop montagneuse pour lui, mais il a d'indéniables qualités de rouleur.

Ces observations conduisent à une autre conclusion : le talent du premier Allemand à gagner le Tour est énorme. Sa victoire n'est pas le fruit du hasard et des circonstances. Rien ne dit, toutefois, aujourd'hui, qu'Ullrich est parti pour régner aussi longtemps qu'Anquetil, Merckx, Hinault ou Indurain. Avant lui, Felice Gimondi et Laurent Fignon ont aussi triomphé au même âge, ou presque, sur les routes de France. Leur échec, par la suite, dans la quête d'autres maillots jaunes, montre que les carrières sportives sont soumises à des aléas qu'il importe de ne pas ignorer dans l'euphorie de l'immédiat. A cet égard, le successeur de Bjarne Riis sera, dans les mois à venir, soumis à une énorme pression. Elevé soudainement au rang de vedette dans un pays chérissant la victoire, il aura probablement, beaucoup de mal à vivre comme un homme normal. Walter Godefroot, qui a été un témoin, privilégié d'abord, navré ensuite, de la carrière de Dieter Thurau, résume bien le problème qui risque de se poser, très vite, au vainqueur du Tour : Désormais, Jan pourra gagner beaucoup plus d'argent en faisant des relations publiques qu'en faisant du vélo, dit le Belge sans se gêner.

Ainsi, produit de l'Allemagne de l'Est, de ses méthodes peut-être, de sa discipline sûrement, Jan Ullrich se faisait rappeler une saine vérité : si gagner un Tour débouche sur un triomphe, poser une pierre ne suffit pas à faire un monument.

BRUNO DEBLANDER

L'homme mûr de Berlin s'est érigé à Paris

Soudain, j'ai été dépassé par une moto. Au sommet d'Arcalis, tout en haut de la principauté d'Andorre, Dojwa, coureur de la modeste formation Mutuelle de Seine-et-Marne, est toujours sous le coup de ce qui lui est arrivé au pied de la difficulté. Après le col d'Ordino, le Français s'est dégagé pour tenter une échappée dans le final. Derrière lui, le groupe des favoris est lancé. En tête, Jan Ullrich roule à sa main, au train, expliquera-t-il. Il se retourne, plus personne, pas même les grimpeurs patentés, Virenque et Pantani. Et c'est effectivement une moto que, quelques secondes plus loin, Dojwa voit le dépasser. Un homme seul, assis sur sa selle, qui mouline dans un col hors catégorie avec une impression de facilité telle qu'on le croirait dans une descente.

Tous réunis dans un des derniers lacets menant à Arcalis, les dizaines de journalistes de la presse mondiale se regardent, éberlués, incrédules. Voire dépités : On sort de 5 ans d'Indurain et nous voilà partis pour 7 ans d'Ullrich, entend-on. Au sommet, l'Allemand s'impose et prend le maillot jaune. Mais la veille déjà, dans la vallée du Louron, on avait prêté attention à cette image : Ullrich achevant l'étape frais comme un gardon, assis, avec dans sa roue un Virenque démonté, dégoulinant de sueur et en danseuse.

POUVOIR ETRE «GENTIL»

Près de deux semaines après son putsch dans le Tour de France, Jan Ullrich semble plus proche de Miguel Indurain que des autres «géants» du Tour. Parce que tous deux peuvent assommer définitivement leurs adversaires lors des contre-la-montre. Parce que tous deux semblent ne pas devoir être semés dans la montagne (même si, là où le Navarrais se contentait de gérer la course, l'Allemand n'a pas hésité, lui, à attaquer). Parce que, alors que dans un premier temps on aurait pu le croire «cannibale» à la Merckx ou à la Hinault, le vainqueur du Tour 97 a tout de suite compris, comme l'Espagnol, qu'il fallait parfois être gentil avec l'adversaire. Le mano à mano terrible entre Ullrich et Virenque, sur la route de Courchevel, restera comme un des grands moments de ce Tour. Une castagne de tous les instants avec des retournements de situation et puis l'arrivée, chevaleresque, de deux hommes qui, n'ayant pu s'éliminer, en terminent ensemble.

En décidant de ne pas disputer le sprint au Varois comme par une morale toute germanique qui lui aurait imposé de ne pas gagner sans avoir pris les relais de Virenque, Ullrich s'est, après sa prise de pouvoir sportive, rallié les faveurs du public. Celui que l'on pensait être un robot à pédales, le Tourminator de la presse allemande, a pris ainsi une dimension humaine, corroborée ensuite par ses difficultés dans l'étape des Vosges. Jan a souffert mais c'est mieux ainsi, car il se serait imposé trop facilement, dira Walter Godefroot :il a réalisé que ce n'était pas simple de devenir un champion.

Souffrir. Un mot dont Jan Ullrich, 24 ans en décembre, connaît la signification depuis l'enfance. Originaire de Rostock, riant port de la Baltique, ouverture de la rigide République démocratique allemande sur la mer, Jan Ullrich n'a jamais connu son père. Son enfance, jamais malheureuse selon ses dires, fut celle de millions d'enfants tombés du mauvais côté du Mur. Quand il débute sur les vélos du club de Rostock à 9 ans, Jan Ullrich ne sait rien du cyclisme et encore moins du professionnalisme, mot tabou.

Peter Becker, entraîneur du Dynamo Berlin, un des maillons essentiels de l'Ecole nationale des Sports de la RDA, découvre Ullrich lors d'une course à Pots-dam. A 13 ans, ayant satisfait aux tests physiques et scolaires du Dynamo, le jeune Jan quitte sa mère et rejoint l'élite sportive du pays à Berlin-Est.

Pour un peu, le succès d'Ullrich réhabiliterait l'image d'un sport est-allemand aux méthodes souvent douteuses. Après avoir révélé le recours à des moyens fort peu orthodoxes dans la conquête des médailles olympiques, la disparition de la RDA met toutefois en lumière, au travers d'Ullrich, un système formateur efficace mais d'un élitisme forcené et d'une rigueur militaire. Jan Ullrich aime à penser qu'il ne serait jamais devenu ce qu'il est s'il avait été élevé dans le confort occidental et cette foison de distractions qui l'auraient détourné du sport.

La chute du Mur de Berlin en 1989 constitue un choc pour Jan Ullrich comme pour tous ses compatriotes. D'un seul coup, il découvre que la Course de la Paix n'est pas la plus grande épreuve du monde et tombe en pâmoison devant les photos de Fignon et Lemond, les héros du Tour de France. Ludwig, l'idole des jeunes cyclistes du Dynamo Berlin, montre la voie, mais il est déjà trentenaire quand il devient professionnel.

LA RÉVÉLATION DU COEUR

Jan Ullrich, lui, n'a pas 20 ans quand il est sacré champion du monde amateur en 1993. Un Allemand, même originaire de l'ex-RDA, champion du monde, Telekom et Walter Godefroot ne peuvent évidemment passer à côté. Ils enrôlent le jeune prodige après sa troisième place aux championnats du monde open du contre-la-montre en 94. Mais les débuts professionnels d'Ullrich ne sont pas faciles en raison du décalage incroyable entre les courses amateurs de l'Est et les épreuves pros occidentales.

En 1996, alors que Walter Godefroot a déjà effectué sa sélection pour le Tour, il reçoit un coup de fil de son adjoint, Rudy Pevenage, qui vient de voir le jeune Allemand boucler le Tour de Suisse en 19e position et qui lui suggère de le convoquer au départ de Bois-le-Duc. Ullrich est là pour apprendre et il est prévu qu'il abandonne après les Alpes. La veille de l'arrivée à Paris, il est toujours deuxième derrière son leader Bjarne Riis. L'Allemand fait exploser le contre-la-montre de Saint-Emilion et est même à deux doigts de détrôner le Danois, exténué. Jusque-là, personne n'avait prêté attention à ce coureur qui semblait bénéficier de l'«effet Riis».

La visite médicale effectuée au départ du Tour aurait pourtant dû attirer l'attention sur un détail : avec 36 pulsations par minute au repos, cet inconnu disposait du rythme cardiaque le plus bas du peloton. Pendant 5 ans, cela avait été l'apanage de Miguel Indurain...

JEAN-FRANÇOIS LAUWENS

Abraham Olano sauve

son Tour de justesse

Brillant vainqueur (sur le vélo interdit par l'UCI pour le prologue de Rouen avant d'être homologué) du contre-la-montre disputé samedi autour de Disneyland, Abraham Olano a, avec cette première victoire sur la Grande Boucle, sauvé son Tour sur le fil. Après quelques heures de montagne seulement, ceux qui avaient pronostiqué la présence d'Olano en avaient en effet fait leur deuil : l'Espagnol n'était pas dans le coup. Relativement anonyme par la suite, le leader des Banesto s'est retrouvé au pays de Mickey et s'est ainsi hissé à la quatrième place finale, privant de la sorte Fernando Escartin du titre de «premier Espagnol» sur les Champs-Elysées.

Dans des circonstances extrêmement défavorables (petite forme, parcours très montagneux), Abraham Olano apparaît paradoxalement, au lendemain du Tour, comme l'adversaire le plus dangereux d'Ullrich dans le futur immédiat.

Ce Tour n'était pas pour moi, explique le Basque. D'abord parce que, dès la première étape de montagne, j'ai senti que je n'étais pas bien. En revanche, j'ai retrouvé mes sensations lors de la traversée des Vosges et cette étape m'a redonné le moral en vue du contre-la-montre de Disneyland. Quant aux raisons de cette méforme, je ne peux que répéter ce que j'ai déjà dit : je les ignore. Tout ce que je sais, c'est que je n'étais pas à ma place dans l'étape d'Envalira, quand je suis arrivé avec près de 4 minutes de retard sur Ullrich à Arcalis.

Mais ce qui est le plus rassurant sans doute dans le chef de l'ex-champion du monde, ce n'est pas que sa condition s'est ressentie de sa chute au Dauphiné mais bien que ce Tour présentait un profil peu enclin à favoriser un succès de l'Espagnol.

Depuis le début, j'ai dit que ce n'était pas un Tour pour moi, car trop montagneux. Lors du Giro 1996 (terminé par Olano à la deuxième place), j'avais très bien tenu le coup lors des grandes étapes de montagne comme celle du Mortirolo. Sur ce Tour, cela n'a pas été le cas car je n'étais pas à mon niveau. Or, je termine tout de même quatrième et les deux coureurs qui me précèdent, Virenque et Pantani, sont deux grimpeurs purs. Je trouve cela plutôt encourageant pour les années à venir car tous les Tours ne seront pas aussi montagneux.

Neuvième l'an dernier, Olano avait fait à peine moins bien qu'Escartin et un peu mieux que Miguel Indurain, auquel on l'a abondamment comparé. Souvent considéré comme un clone du Navarrais, le Basque, dont la ressemblance avec le quintuple vainqueur du Tour est même physique, a poussé un peu plus la similitude en assumant le statut de leader des Banesto, laissé vacant par Indurain. Avec le flot d'attentes qui en découle. Je crois, dit Olano, qu'après la retraite de Miguel, tout le monde en Espagne s'est mis à fantasmer et à rêver de me voir faire aussi bien que lui. Il est hors de question pour moi d'aspirer à le remplacer et encore moins à lui succéder. Ce qui ne veut évidemment pas dire que j'accepte d'emblée la domination d'Ullrich comme une chose acquise pour des années. L'an prochain, je serai sur sa route...

J.-F. Lws

Vandenbroucke, trop seul pour un adieu aux larmes

Il n'y a qu'une lecture possible du bilan belge sur ce Tour. Ce n'est pas plus mal que si c'était pire. Pour la deuxième année consécutive, en effet, nos compatriotes sont rentrés bredouilles de France. A ce jour, donc, Johan Bruyneel, vainqueur le 8 juillet 1995 de l'étape Charleroi-Liège, reste le dernier coureur de notre pays à avoir franchi victorieusement une ligne d'arrivée dans ce qui constitue la plus prestigieuse épreuve cycliste au monde. L'inattendue 39e place de Peter Farazijn à Paris a, à cet égard, un côté aussi vain que dérisoire. Elle ne masque aucunement le naufrage. Elle le rend plus douloureux.

Il l'est parce que la Belgique attendait davantage de ses représentants sur la Grande Boucle. Comme pour faire de l'absence de Bruyneel un symbole, une nouvelle génération de coureurs, incarnée par Tom Steels et Frank Vandenbroucke, y débarquait, en effet, guidée par Johan Museeuw, qui, pour une fois, ne s'était pas aligné, au départ de Rouen, contraint et forcé.

Or, tout cela n'a servi à rien. Trahi par ses nerfs, Steels n'est pas allé plus loin que Marennes. Renvoyé à la maison, pour jet de bidon, le champion de Belgique avait trop de pression à supporter au sein d'une équipe manquant de cohésion pour l'ambition qu'elle nourrissait. Frank Vandenbroucke a pu l'expérimenter. A Plumelec ou à Fribourg, là où il était en position de revendiquer la victoire, il s'est trouvé bien plus isolé que Zabel ou Mengin, les lauréats du jour. Pour cela, le jeune Belge a, sans doute, loupé la victoire d'étape qu'il était venu chercher en France. Il a raté, également, l'occasion de confondre ses détracteurs, ceux qui l'ont trouvé médiocre dans les Pyrénées et trop loin des premiers, ensuite. Mais VDB a disputé le Tour exactement comme il le prévoyait. S'il a déçu certains, c'est parce qu'il appartient à un pays qui n'en finit pas d'attendre un nouveau Merckx, sans se rendre compte que le cyclisme a évolué.

Cette évolution a d'ailleurs signifié la primauté du Tour sur les autres épreuves de la saison. Or, guidé par ses traditions, le cyclisme belge est probablement le dernier à ne pas s'en rendre compte et à ne pas l'admettre. A cet égard, l'abandon de Museeuw, sur le chemin de Montbéliard, est aussi révélateur que l'échec du groupe Lotto. Leader de la coupe du monde, l'équipe de Jean-Luc Vandenbroucke a essuyé de lourds revers entre Rouen et Paris. La mise hors course, pour dopage, d'Abdoujaparov et la disparition prématurée de Tieteriouk, deux hommes recrutés spécialement dans la perspective du Tour, mettent en question certains choix. L'arrivée, hors délai, à Courchevel de Tchmil, Wauters et Planckaert, le font aussi. Du coup, certains se remettent à fantasmer sur une alliance entre GB et Lotto. Des Belges mieux entourés d'un côté et des Belges trouvant des raisons de rouler de l'autre, l'idée mérite peut-être d'être creusée. Enfin...

Br. D.

Les rescapés du 84e Tour de France et les causes d'abandon

TELEKOM (Tel)

Directeur sportif: Godefroot

1. Bjarne Riis (Dan)

2. Rolf Aldag (All)

3. Udo Bolts (All)

4. Christian Henn (All)

5. Jens Heppner (All)

6. Giovanni Lombardi (Ita)

7. Georg Totschnig (Aut)

8. Jan Ullrich (All)

9. Erik Zabel (All)

FESTINA (Fes)

Directeur sportif: Roussel

11. Richard Virenque (Fra)

12. Gianluca Bortolami (Ita)

13. Laurent Brochard (Fra)

14. Laurent Dufaux (Sui)

15. Pascal Hervé (Fra)

16. Joona Laukka (Fin)

17. Christophe Moreau (Fra)

18. Didier Rous (Fra)

19. Neil Stephens (Aus)

MAPEI (Map)

Directeur sportif: Algeri

Johan Museeuwab. 18e

22. Oskar Camenzind (Sui)

Valentino Fois (Ita)ab. 12e

24. Zenon Jaskula (Pol)

25. Daniele Nardello (Ita)

26. Wilfried Peeters

Tom Steelshors c. 6e

28. Andrea Tafi (Ita)

29. Frank Vandenbroucke

ONCE (Onc)

Directeur sportif: Saiz

31. Laurent Jalabert (Fra)

32. Inigo Cuesta (Esp)

David Etxebarria (Esp)ab. 14e

34. Marcelino Garcia (Esp)

35. Aitor Garmendia (Esp)

36. Javier Mauleon (Esp)

37. Roberto Sierra (Esp)

Mikel Zarrabeitia (Esp)ab. 16e

Alex Zulle (Sui)n.p. 5e

MG

Directeur sportif: Ferretti

Michele Bartoli (Ita)ab. 10e

Fabio Baldato (Ita)ab. 15e

43. Carlo Finco (Ita)

Fabiano Fontanelli (Ita)ab. 4e

Angelo Lecchi (Ita)ab. 9e

46. Nicola Loda (Ita)

47. Luca Scinto (Ita)

48. Gilberto Simoni (Ita)

49. Matteo Tosatto (Ita)

POLTI (Pol)

Directeur sportif: Stanga

Luc Leblanc (Fra)n.p. 14e

52. Rossano Brasi (Ita)

53. Inigo Chaurreau (Esp)

54. Mirco Crepaldi (Ita)

55. Gerrit De Vries (P-B)

Mirco Gualdi (Ita)ab 9e

57. Giuseppe Guerini (Ita)

58. Serguei Outschakov (Ukr)

59. Gianluca Valoti (Ita)

COFIDIS (Cof)

Directeur sportif: Guimard

Tony Rominger (Sui)ab.3e

62. Frankie Andreu (E-U)

63. Laurent Desbiens (Fra)

64. Philippe Gaumont (Fra)

65. Nicolas Jalabert (Fra)

66. Bobby Julich (E-U)

67. Kevin Livingston (E-U)

68. Christophe Rinero (Fra)

Cyril Saugrain (Fra)ab. 14e

LA FRANÇAISE DES JEUX (FdJ)

Directeur sportif: Madiot

Mauro Gianetti (Sui)ab. 16e

72. Frédéric Guesdon (Fra)

73. Stéphane Heulot (Fra)

74. Christophe Mengin (Fra)

Damien Nazon (Fra)élim. 9e

76. Andrea Peron (Ita)

77. Davide Rebellin (Ita)

78. Maximilian Sciandri (G-B)

79. Flavio Vanzella (Ita)

ROSLOTTO (Ros)

Directeur sportif: Ghirotto

Alex. Gontchenkov (Rus)hors c. 15e

Viatcheslav Djavanian (Rus)ab. 16e

Marco Fincato (Ita)ab. 15e

Vitali Kokorine (Rus)ab. 11e

Pavel Padrnos (Tch)ab. 9e

86. Torsten Schmidt (All)

87. Daniele Sgnaolin (Ita)

Massimo Strazzer (Ita)ab. 9e

89. Marco Zen (Ita)

GAN

Directeur sportif: Legeay

Chris Boardman (G-B)ab. 13e

92. Frédéric Moncassin (Fra)

93. Stuart O'Grady (Aus)

94. Eros Poli (Ita)

95. Arnaud Pretot (Fra)

Gérard Rué (Fra)hors c. 14e

97. François Simon (Fra)

98. Cédric Vasseur (Fra)

99. Henk Vogels (Aus)

TVM

Directeur sportif: Priem

101. Maarten Den Bakker (P-B)

102. Jeroen Blijlevens (P-B)

Bo Hamburger (Dan)ab. 14e

104. Tristan Hoffman (P-B)

105. Servais Knaven (P-B)

106. Laurent Roux (Fra)

107. Jesper Skibby (Dan)

108. Peter Van Petegem

109. Bart Voskamp (P-B)

SAECO (Sae)

Directeur sportif: Salutini

Ivan Gotti (Ita)n.p. 7e

112. Philipp Buschor (Sui)

113. Francesco Casagrande (Ita)

Mario Cipollini (Ita)ab. 7e

115. Gian Matteo Fagnini (Ita)

Paolo Fornaciari (Ita)ab. 14e

Dario Frigo (Ita)ab. 14e

118. Giorgio Furlan (Ita)

119. Massimiliano Lelli (Ita)

RABOBANK (Rab)

Directeur sportif: De Rooy

121. Peter Luttenberger (Aut)

122. Michael Boogerd (P-B)

123. Erik Breukink (P-B)

124. Erik Dekker (P-B)

125. Patrick Jonker (Aus)

126. Robbie McEwen (Aus)

Danny Nelissen (P-B)n.p. 12e

128. Rolf Sorensen (Dan)

Leon Van Bon (P-B)n.p. 7e

CASINO (Cso)

Directeur sportif: Lavenu

131. Alberto Elli (Ita)

132. Christophe Agnolutto (Fra)

133. Lauri Aus (Est)

134. Pascal Chanteur (Fra)

135. Fabrice Gougot (Fra)

Rolf Jaermann (Sui)ab. 16e

137. Arturas Kasputis (Lit)

Jaan Kirsipuu (Est)ab. 9e

139. Marco Saligari (Ita)

BATIK (Bat)

Directeur sportif: Bombini

Evgueni Berzin (Rus)n.p. 7e

Andrea Brognara (Ita)ab. 11e

143. Bruno Cenghialta (Ita)

Luca Colombo (Ita)ab. 14e

Francesco Frattini (Ita)n.p. 14e

146. Nicola Minali (Ita)

147. Jon Odriozola (Esp)

148. Gianluca Pierobon (Ita)

149. Giuseppe Tartaggia (Ita)

BANESTO (Ban)

Directeur sportif: Unzue

151. Abraham Olano (Esp)

152. Marino Alonso (Esp)

153. Jose Luis Arrieta (Esp)

154. Manuel Beltran (Esp)

155. Santiago Blanco (Esp)

156. Angel Casero (Esp)

Vicente Garcia Acosta (Esp)ab. 4e

158. Jose Maria Jimenez (Esp)

159. Orlando Rodrigues (Por)

LOTTO (Lot)

Directeur sportif: Vandenbroucke

161. Laurent Madouas (Fra)

Djamol. Abdoujaparov (Ouz)hors c. 6e

163. Peter Farazijn

Jo Planckaertélim. 14e

Benoît Salmon (Fra)hors c. 18e

Andrei Tchmil (Ukr)élim. 14e

Andrei Teteriuk (Kzk)n.p. 12e

168. Paul Van Hyfte

Marc Wautersélim. 14e

KELME (Kel)

Directeur sportif: Pino

171. Fernando Escartin (Esp)

172. Francisco Benitez (Esp)

173. Hernan Buenahora (Col)

174. Francisco Cabello (Esp)

175. Jose de los Angeles (Esp)

Arsenio Gonzalez (Esp)ab. 2e

Jaime Gonzalez (Col)ab. 18e

178. Javier Pascual (Esp)

179. Jose Angel Vidal (Esp)

MERCATONE UNO (Mer)

Directeur sportif: Martinelli

181. Marco Pantani (Ita)

182. Marco Artunghi (Ita)

183. Roberto Conti (Ita)

184. Oscar Pellicioli (Ita)

Giusvan Piovaccari (Ita)ab. 15e

186. Massimo Podenzana (Ita)

187. Marcello Siboni (Ita)

188. Mario Traversoni (Ita)

189. Beat Zberg (Sui)

US POSTAL SERVICE (USP)

Directeur sportif: Gorski

191. Viatcheslav Ekimov (Rus)

192. Adriano Baffi (Ita)

193. Dariusz Baranowski (Pol)

194. Pascal Deramé (Fra)

195. Tyler Hamilton (E-U)

196. George Hincapie (E-U)

197. Marty Jemison (E-U)

198. Peter Meinert (Dan)

199. Jean-Cyril Robin (Fra)

MUTUELLE DE SEINE-ET-MARNE (Mut)

Directeur sportif: Sanquer

Jean-Philippe Dojwa (Fra)ab. 15e

Jean-François Anti (Fra)ab. 11e

203. Stéphane Cueff (Fra)

David Delrieu (Fra)ab. 16e

Gordon Fraser (Can)élim. 9e

Claude Lamour (Fra)élim. 14e

Gilles Maignan (Fra)ab. 14e

Laurent Pillon (Fra)élim. 14e

209. Dominique Rault (Fra)

BIG MAT AUBER (Big)

Directeur sportif: Javalet

Pascal Lino (Fra)ab. 15e

212. Miguel Arroyo (Mex)

Ludovic Auger (Fra)n.p. 18e

214. Thierry Bourguignon (Fra)

215. Laurent Genty (Fra)

216. Thierry Gouvenou (Fra)

Pascal Lance (Fra)élim. 14e

Anthony Morin (Fra)n.p. 15e

Gilles Talmant (Fra)ab. 1re

VINGTIÈME ÉTAPE : C.L.M.

À DISNEYLAND-PARIS (63 km)

1. OLANO (Esp-Ban)

1 h 15.57

(moyenne : 49,760 km/h)

2. Ullrich (All-Tel) à 0.45

3. Gaumont (Fra-Cof) 1.12

4. Julich (E-U-Cof) 2.24

5. Dekker (P-B-Rab) 2.39

6. C. Moreau (Fra-Fes) 2.56

7. Brochard (Fra-Fes) 3.10

8. Dufaux (Sui-Fes) 3.11

9. Virenque (Fra-Fes) 3.32

10. Kasputis (Lit-Cso) 3.48

11. Ekimov (Rus-USP) 3.49

12. Camenzind (Sui-Map) 3.59

13. L. Jalabert (Fra-Onc) 4.05

14. Meinert (Dan-USP) 4.12

15. O'Grady (Aus-GAN) 4.25

16. Pantani (Ita-Mer) 4.35

17. Pascual (Esp-Kel) 4.39

18. B. Zberg (Sui-Mer) 4.47

19. Conti (Ita-Mer) 4.51

20. Chanteur (Fra-Cso) 5.00

21. Breukink (P-B-Rab) 5.02

22. Hamilton (E-U-USP) 5.03

23. Skibby (Dan-TVM) 5.05

24. Rodrigues (Por-Ban) 5.11

25. Escartin (Esp-Kel) 5.12

26. Bolts (All-Tel) 5.13

27. Baffi (Ita-USP) 5.32

28. Aus (Est-Cso) 5.33

29. Podenzana (Ita-Mer) 5.35

30. Nardello (Ita-Map) 5.51

31. Bourguignon (Fra-Big) 5.55

32. N. Jalabert (Fra-Cof) 6.01

33. Heulot (Fra-FdJ) 6.04

34. Boogerd (P-B-Rab) 6.07

35. Jonker (Aus-Rab) 6.11

36. Gougot (Fra-Cso) 6.11

37. Robin (Fra-USP) 6.13

38. Jaskula (Pol-Map) 6.15

39. Fr. Casagrande (Ita-Sae) 6.18

40. Baranowski (Pol-USP) 6.21

41. Tafi (Ita-Map) 6.32

42. Aldag (All-Tel) 6.35

43. Mengin (Fra-FdJ) 6.38

44. Cuesta (Esp-Onc) 6.45

45. Andreu (E-U-Cof) 6.58

46. Vogels (Aus-GAN) 6.59

47. Bortolami (Ita-Fes) 6.59

48. Desbiens (Fra-Cof) 7.06

49. Benitez (Esp-Kel) 7.12

50. Henn (All-Tel) 7.12

51. Pierobon (Ita-Bat) 7.17

52. Beltran (Esp-Ban) 7.19

53. Van Hyfte (Lot) 7.20

54. Den Bakker (P-B-TVM) 7.21

55. Sierra (Esp-Onc) 7.22

56. D. Rebellin (Ita-FdJ) 7.23

57. Gouvenou (Fra-Big) 7.26

58. Rous (Fra-Fes) 7.32

59. Guesdon (Fra-FdJ) 7.36

60. Heppner (All-Tel) 7.38

61. Knaven (P-B-TVM) 7.44

62. Jemison (E-U-USP) 7.46

63. Farazijn (Lot) 7.52

64. Artunghi (Ita-Mer) 7.57

65. Brasi (Ita-Pol) 8.01

66. Genty (Fra-Big) 8.02

67. Sorensen (Dan-Rab) 8.06

68. Vasseur (Fra-GAN) 8.07

69. Luttenberger (Aut-Rab) 8.08

70. Totschnig (Aut-Tel) 8.09

71. McEwen (Aus-Rab) 8.11

72. Scinto (Ita-MG) 8.14

73. Buenahora (Col-Kel) 8.14

74. Alonso (Esp-Ban) 8.15

75. Cueff (Fra-Mut) 8.17

76. Garmendia (Esp-Onc) 8.19

77. Hoffman (P-B-TVM) 8.19

78. Jimenez (Esp-Ban) 8.20

79. Hincapie (E-U-USP) 8.21

80. Zen (Ita-Ros) 8.26

81. Rinero (Fra-Cof) 8.27

82. Chaurreau (Esp-Pol) 8.29

83. Finco (Ita-MG) 8.37

84. Roux (Fra-TVM) 8.41

85. Vandenbroucke (Map) 8.41

86. Peron (Ita-FdJ) 8.46

87. Minali (Ita-Bat) 8.56

88. Elli (Ita-Cso) 9.05

89. Sgnaolin (Ita-Ros) 9.05

90. F. Simon (Fra-GAN) 9.06

91. Peeters (Map) 9.09

92. Poli (Ita-GAN) 9.10

93. Riis (Dan-Tel) 9.12

94. Rault (Fra-Mut) 9.14

95. Livingston (E-U-Cof) 9.22

96. Moncassin (Fra-GAN) 9.23

97. Vanzella (Ita-FdJ) 9.29

98. Mauleon (Esp-Onc) 9.31

99. Van Petegem (TVM) 9.33

100. Laukka (Fin-Fes) 9.37

101. Siboni (Ita-Mer) 9.38

102. Lelli (Ita-Sae) 9.39

103. Crepaldi (Ita-Pol) 9.44

104. Saligari (Ita-Cso) 9.46

105. Sciandri (G-B-FdJ) 9.52

106. Voskamp (P-B-TVM) 9.54

107. Stephens (Aus-Fes) 9.54

108. Madouas (Fra-Lot) 9.55

109. Schmidt (All-Ros) 10.02

110. Guerini (Ita-Pol) 10.08

111. Hervé (Fra-Fes) 10.09

112. Deramé (Fra-USP) 10.12

113. Cabello (Esp-Kel) 10.16

114. Odriozola (Esp-Bat) 10.18

115. Furlan (Ita-Sae) 10.22

116. Tartaggia (Ita-Bat) 10.22

117. M. Garcia (Esp-Onc) 10.23

118. Zabel (All-Tel) 10.24

119. Arroyo (Mex-Big) 10.25

120. Fagnini (Ita-Sae) 10.30

121. Pretot (Fra-GAN) 10.31

122. Vidal (Esp-Kel) 10.36

123. Pellicioli (Ita-Mer) 10.38

124. Traversoni (Ita-Mer) 10.45

125. Blanco (Esp-Ban) 10.56

126. Loda (Ita-MG) 10.58

127. Arrieta (Esp-Ban) 11.00

128. de los Angeles (Esp-Kel) 11.14

129. Lombardi (Ita-Tel) 11.16

130. Blijlevens (P-B-TVM) 11.27

131. Tosatto (Ita-MG) 11.29

132. Casero (Esp-Ban) 11.29

133. Outschakov (Ukr-Pol) 11.39

134. Agnolutto (Fra-Cso) 11.48

135. Cenghialta (Ita-Bat) 11.51

136. De Vries (P-B-Pol) 11.53

137. Buschor (Sui-Sae) 12.03

138. G. Simoni (Ita-MG) 12.57

139. Valoti (Ita-Pol) 13.26

DERNIÈRE ÉTAPE : DISNEYLAND

-PARIS - PARIS (138,23 km)

1. MINALI (Ita-Bat)

en 3 h 54.36

(moyenne : 38,2 km/h)

2. Zabel (All-Tel) à 0.00

3. Vogels (Aus-GAN) 0.00

4. Blijlevens (P-B-TVM) 0.00

5. Hincapie (E-U-USP) 0.00

6. McEwen (Aus-Rab) 0.00

7. Aus (Est-Cso) 0.00

8. Loda (Ita-MG) 0.00

9. Gaumont (Fra-Cof) 0.00

10. Sorensen (Dan-Rab) 0.00

11. Traversoni (Ita-Mer) 0.00

12. Moncassin (Fra-GAN) 0.00

13. Baffi (Ita-USP) 0.00

14. Rodrigues (Por-Ban) 0.00

15. Sciandri (G-B-FdJ) 0.00

16. L. Jalabert (Fra-Onc) 0.00

17. Tosatto (Ita-MG) 0.00

18. Fagnini (Ita-Sae) 0.00

19. Gouvenou (Fra-Big) 0.00

20. F. Simon (Fra-GAN) 0.00

21. Agnolutto (Fra-Cso) 0.00

22. Den Bakker (P-B-TVM) 0.00

23. Julich (E-U-Cof) 0.00

24. Artunghi (Ita-Mer) 0.00

25. Jaskula (Pol-Map) 0.00

26. Camenzind (Sui-Map) 0.00

27. Hamilton (E-U-USP) 0.00

28. Tafi (Ita-Map) 0.00

29. Casero (Esp-Ban) 0.00

30. Vasseur (Fra-GAN) 0.00

31. Brochard (Fra-Fes) 0.00

32. Virenque (Fra-Fes) 0.00

33. Mengin (Fra-FdJ) 0.00

34. Olano (Esp-Ban) 0.00

35. Boogerd (P-B-Rab) 0.00

36. Rinero (Fra-Cof) 0.00

37. Andreu (E-U-Cof) 0.00

38. Beltran (Esp-Ban) 0.00

39. Ullrich (All-Tel) 0.00

40. Outschakov (Ukr-Pol) 0.00

41. B. Zberg (Sui-Mer) 0.00

42. Siboni (Ita-Mer) 0.00

43. Breukink (P-B-Rab) 0.00

44. Vandenbroucke (Map) 0.00

45. Pantani (Ita-Mer) 0.00

46. Jemison (E-U-USP) 0.00

47. Chanteur (Fra-Cso) 0.00

48. Dekker (P-B-Rab) 0.00

49. Heulot (Fra-FdJ) 0.00

50. Nardello (Ita-Map) 0.00

51. Chaurreau (Esp-Pol) 0.00

52. N. Jalabert (Fra-Cof) 0.00

53. Brasi (Ita-Pol) 0.00

54. Livingston (E-U-Cof) 0.00

55. Fr. Casagrande (Ita-Sae) 0.00

56. Gougot (Fra-Cso) 0.00

57. Odriozola (Esp-Bat) 0.00

58. Zen (Ita-Ros) 0.00

59. Sgnaolin (Ita-Ros) 0.00

60. Cenghialta (Ita-Bat) 0.00

61. D. Rebellin (Ita-FdJ) 0.00

62. Van Petegem (TVM) 0.00

63. Aldag (All-Tel) 0.00

64. Valoti (Ita-Pol) 0.00

65. Benitez (Esp-Kel) 0.00

66. C. Moreau (Fra-Fes) 0.00

67. Lelli (Ita-Sae) 0.00

68. Escartin (Esp-Kel) 0.00

69. Roux (Fra-TVM) 0.00

70. Hoffman (P-B-TVM) 0.00

71. Riis (Dan-Tel) 0.00

72. Pascual (Esp-Kel) 0.00

73. Peeters (Map) 0.00

74. Farazijn (Lot) 0.00

75. Arroyo (Mex-Big) 0.00

76. Pretot (Fra-GAN) 0.00

77. Luttenberger (Aut-Rab) 0.00

78. Dufaux (Sui-Fes) 0.00

79. Hervé (Fra-Fes) 0.00

80. Guesdon (Fra-FdJ) 0.00

81. Peron (Ita-FdJ) 0.00

82. Finco (Ita-MG) 0.00

83. Jimenez (Esp-Ban) 0.00

84. Desbiens (Fra-Cof) 0.00

85. Bortolami (Ita-Fes) 0.00

86. Tartaggia (Ita-Bat) 0.00

87. Bourguignon (Fra-Big) 0.00

88. Conti (Ita-Mer) 0.00

89. Madouas (Fra-Lot) 0.00

90. Poli (Ita-GAN) 0.00

91. Pellicioli (Ita-Mer) 0.00

92. Meinert (Dan-USP) 0.00

93. Vanzella (Ita-FdJ) 0.00

94. Guerini (Ita-Pol) 0.00

95. Henn (All-Tel) 0.00

96. Robin (Fra-USP) 0.00

97. Genty (Fra-Big) 0.00

98. Furlan (Ita-Sae) 0.00

99. Totschnig (Aut-Tel) 0.00

100. De Vries (P-B-Pol) 0.00

101. de los Angeles (Esp-Kel) 0.00

102. Arrieta (Esp-Ban) 0.00

103. Buschor (Sui-Sae) 0.00

104. Rous (Fra-Fes) 0.00

105. Sierra (Esp-Onc) 0.00

106. Stephens (Aus-Fes) 0.00

107. G. Simoni (Ita-MG) 0.00

108. Voskamp (P-B-TVM) 0.00

109. Baranowski (Pol-USP) 0.00

110. O'Grady (Aus-GAN) 0.00

111. Podenzana (Ita-Mer) 0.00

112. Kasputis (Lit-Cso) 0.00

113. Deramé (Fra-USP) 0.00

114. Blanco (Esp-Ban) 0.00

115. Laukka (Fin-Fes) 0.00

116. Mauleon (Esp-Onc) 0.00

117. Skibby (Dan-TVM) 0.00

118. Van Hyfte (Lot) 0.00

119. Ekimov (Rus-USP) 0.00

120. Alonso (Esp-Ban) 0.00

121. Heppner (All-Tel) 0.00

122. Vidal (Esp-Kel) 0.00

123. Jonker (Aus-Rab) 0.00

124. Cabello (Esp-Kel) 0.00

125. Scinto (Ita-MG) 0.00

126. Elli (Ita-Cso) 0.00

127. Saligari (Ita-Cso) 0.00

128. Bolts (All-Tel) 0.00

129. Cuesta (Esp-Onc) 0.00

130. Garmendia (Esp-Onc) 0.00

131. Rault (Fra-Mut) 0.00

132. M. Garcia (Esp-Onc) 0.00

133. Buenahora (Col-Kel) 0.00

134. Knaven (P-B-TVM) 0.00

135. Cueff (Fra-Mut) 0.00

136. Schmidt (All-Ros) 0.00

137. Crepaldi (Ita-Pol) 0.42

138. Lombardi (Ita-Tel) 0.45

139. Pierobon (Ita-Bat) 3.07

CLASSEMENT FINAL

À PARIS

1. ULLRICH (All-Tel)

100 h 30.35

2. Virenque (Fra-Fes) à 9.09

3. Pantani (Ita-Mer) 14.03

4. Olano (Esp-Ban) 15.55

5. Escartin (Esp-Kel) 20.32

6. Fr. Casagrande (Ita-Sae) 22.47

7. Riis (Dan-Tel) 26.34

8. Jimenez (Esp-Ban) 31.17

9. Dufaux (Sui-Fes) 31.55

10. Conti (Ita-Mer) 32.26

11. B. Zberg (Sui-Mer) 35.41

12. Camenzind (Sui-Map) 35.52

13. Luttenberger (Aut-Rab) 45.39

14. Beltran (Esp-Ban) 49.34

15. Robin (Fra-USP) 58.35

16. Boogerd (P-B-Rab) 1.00.33

17. Julich (E-U-Cof) 1.01.10

18. Nardello (Ita-Map) 1.01.30

19. C. Moreau (Fra-Fes) 1.02.48

20. Heulot (Fra-FdJ) 1.06.13

21. Bolts (All-Tel) 1.09.02

22. Buenahora (Col-Kel) 1.13.48

23. Roux (Fra-TVM) 1.17.44

24. Podenzana (Ita-Mer) 1.20.56

25. Madouas (Fra-Lot) 1.24.58

26. Chanteur (Fra-Cso) 1.25.48

27. Blanco (Esp-Ban) 1.29.18

28. Bourguignon (Fra-Big) 1.29.35

29. Casero (Esp-Ban) 1.35.11

30. Elli (Ita-Cso) 1.37.23

31. Brochard (Fra-Fes) 1.39.15

32. F. Simon (Fra-GAN) 1.40.40

33. Rodrigues (Por-Ban) 1.42.33

34. Totschnig (Aut-Tel) 1.42.49

35. Laukka (Fin-Fes) 1.43.05

36. Hervé (Fra-Fes) 1.44.04

37. Pascual (Esp-Kel) 1.45.52

38. Livingston (E-U-Cof) 1.46.23

39. Farazijn (Lot) 1.47.54

40. Vasseur (Fra-GAN) 1.54.02

41. Siboni (Ita-Mer) 1.56.05

42. Gougot (Fra-Cso) 1.56.15

43. L. Jalabert (Fra-Onc) 1.58.32

44. Ekimov (Rus-USP) 2.01.23

45. Rous (Fra-Fes) 2.01.46

46. Bortolami (Ita-Fes) 2.03.35

47. Lelli (Ita-Sae) 2.05.26

48. Mengin (Fra-FdJ) 2.06.57

49. Meinert (Dan-USP) 2.07.38

50. Vandenbroucke (Map) 2.09.34

51. Aldag (All-Tel) 2.10.36

52. Breukink (P-B-Rab) 2.13.44

53. Guerini (Ita-Pol) 2.14.21

54. Stephens (Aus-Fes) 2.23.40

55. de los Angeles (Esp-Kel) 2.24.12

56. Peron (Ita-FdJ) 2.24.48

57. Tafi (Ita-Map) 2.25.53

58. D. Rebellin (Ita-FdJ) 2.29.54

59. Jaskula (Pol-Map) 2.30.15

60. Heppner (All-Tel) 2.31.12

61. Alonso (Esp-Ban) 2.32.25

62. Jonker (Aus-Rab) 2.33.38

63. Garmendia (Esp-Onc) 2.35.30

64. Den Bakker (P-B-TVM) 2.38.30

65. Odriozola (Esp-Bat) 2.40.08

66. Zabel (All-Tel) 2.41.16

67. Sciandri (G-B-FdJ) 2.42.24

68. Sorensen (Dan-Rab) 2.43.47

69. Hamilton (E-U-USP) 2.47.51

70. Cuesta (Esp-Onc) 2.50.02

71. Benitez (Esp-Kel) 2.53.37

72. Sgnaolin (Ita-Ros) 2.54.00

73. Zen (Ita-Ros) 2.54.29

74. Furlan (Ita-Sae) 2.56.21

75. Arrieta (Esp-Ban) 2.57.04

76. Arroyo (Mex-Big) 3.04.05

77. Vidal (Esp-Kel) 3.04.27

78. Sierra (Esp-Onc) 3.04.58

79. Andreu (E-U-Cof) 3.05.00

80. Pellicioli (Ita-Mer) 3.07.09

81. Dekker (P-B-Rab) 3.07.17

82. Skibby (Dan-TVM) 3.07.50

83. Rault (Fra-Mut) 3.09.58

84. Henn (All-Tel) 3.10.01

85. Mauleon (Esp-Onc) 3.11.00

86. Valoti (Ita-Pol) 3.11.57

87. Baranowski (Pol-USP) 3.12.45

88. Gouvenou (Fra-Big) 3.12.52

89. Peeters (Map) 3.13.33

90. Van Hyfte (Lot) 3.18.11

91. Artunghi (Ita-Mer) 3.18.29

92. Chaurreau (Esp-Pol) 3.20.28

93. Kasputis (Lit-Cso) 3.22.01

94. Agnolutto (Fra-Cso) 3.22.57

95. Saligari (Ita-Cso) 3.23.36

96. Jemison (E-U-USP) 3.25.21

97. Tartaggia (Ita-Bat) 3.25.54

98. Voskamp (P-B-TVM) 3.26.27

99. Vogels (Aus-GAN) 3.26.46

100. Traversoni (Ita-Mer) 3.27.30

101. Genty (Fra-Big) 3.27.56

102. Van Petegem (TVM) 3.29.20

103. Fagnini (Ita-Sae) 3.29.34

104. Hincapie (E-U-USP) 3.31.08

105. Pretot (Fra-GAN) 3.32.07

106. Vanzella (Ita-FdJ) 3.32.52

107. Knaven (P-B-TVM) 3.34.52

108. Cabello (Esp-Kel) 3.35.42

109. O'Grady (Aus-GAN) 3.35.56

110. Loda (Ita-MG) 3.39.10

111. Guesdon (Fra-FdJ) 3.41.04

112. Cenghialta (Ita-Bat) 3.41.06

113. Outschakov (Ukr-Pol) 3.42.48

114. Moncassin (Fra-GAN) 3.45.03

115. Rinero (Fra-Cof) 3.45.14

116. G. Simoni (Ita-MG) 3.45.33

117. McEwen (Aus-Rab) 3.45.47

118. Lombardi (Ita-Tel) 3.45.59

119. Baffi (Ita-USP) 3.46.55

120. Scinto (Ita-MG) 3.48.04

121. M. Garcia (Esp-Onc) 3.49.33

122. Minali (Ita-Bat) 3.51.26

123. Crepaldi (Ita-Pol) 3.51.49

124. Aus (Est-Cso) 3.52.31

125. De Vries (P-B-Pol) 3.54.05

126. Blijlevens (P-B-TVM) 3.54.10

127. Desbiens (Fra-Cof) 3.54.32

128. Hoffman (P-B-TVM) 3.54.49

129. Finco (Ita-MG) 3.57.27

130. Brasi (Ita-Pol) 4.02.11

131. Deramé (Fra-USP) 4.04.57

132. Tosatto (Ita-MG) 4.06.05

133. Pierobon (Ita-Bat) 4.06.53

134. Poli (Ita-GAN) 4.11.22

135. N. Jalabert (Fra-Cof) 4.11.31

136. Schmidt (All-Ros) 4.15.48

137. Buschor (Sui-Sae) 4.17.35

138. Cueff (Fra-Mut) 4.18.18

139. Gaumont (Fra-Cof) 4.26.09

Classements

CLASSEMENT PAR POINTS

Samedi

Etape

1. Olano (Esp-Ban) 15

2. Ullrich (All-Tel) 12

3. Gaumont (Fra-Cof) 10

4. Julich (E-U-Cof) 8

5. Dekker (P-B-Rab) 6

Dimanche

Noisel (km 57)

1. Simoni (Ita-MG) 6

2. Baffi (Ita- USP) 4

3. Gouvenou (Big) 2

Hauts des Champs (km 88)

1. Scinto (Ita-MG) 6

2. Jonker (Aus-Rab) 4

3. Chanteur (Fra-Cso) 2

Classement final

1. ZABEL (All-Tel) 350

2. Moncassin (Fra-GAN) 223

3. Traversoni (Ita-Mer) 198

4. Blijlevens (P-B-TVM) 192

5. Minali (Ita-Bat) 156

6. Ullrich (All-Tel) 154

7. McEwen (Aus-Rab) 151

8. Virenque (Fra-Fes) 151

9. Fr. Simon (Fra-GAN) 145

10. Baffi (Ita-USP) 131

GRAND PRIX DE LA MONTAGNE

Samedi

Côte de Coulommiers(4e cat).

1. Virenque (Fra-Fes) 5

2. Brochard (Fra-Fes) 3

3. Julich (E-U-Cof) 1

Classement final

1. VIRENQUE (Fra-Fes) 579

2. Ullrich (All-Tel) 328

3. Fr. Casagrande (Ita-Sae) 309

4. Pantani (Ita-Mer) 269

5. Brochard (Fra-Fes) 241

6. Dufaux (Sui-Fes) 212

7. Hervé (Fra-Fes) 176

8. Escartin (Esp-Kel) 141

9. Riis (Dan-Tel) 139

10. Jimenez (Esp-Ban) 136

22. Vandenbroucke (Map) 37

50. Farazijn (Lot) 5

51. Peeters (Map) 5

CLASSEMENT PAR ÉQUIPES

Samedi

1. Festina 3 h 57.08

2. Cofidis à 0.20

3. Banesto 3.13

4. Telekom 3.16

5. US Postal 3.47

Dimanche

1. GAN 11 h 43.48

2. US Postal à 0.00

3. Rabobank 0.00

4. Cofidis 0.00

5. Casino 0.00

Classement final

1. TELEKOM 301 h 51.30

2. Mercatone Uno à 31.56

3. Festina 47.52

4. Banesto 1.05.15

5. Kelme 2.20.22

6. Mapei 2.28.14

7. Rabobank 2.40.30

8. Casino 4.06.13

9. La Française des Jeux 4.15.59

10. US Postal Service 4.26.19

11. Lotto 4.32.12

12. Saeco 4.47.32

13. Big Mat Auber 4.51.32

14. Cofidis 4.56.08

15. TVM 5.05.29

16. ONCE 5.22.48

17. GAN 6.02.28

18. Roslotto 6.47.21

19. Polti 7.33.58

20. Batik 8.40.35

21. MG 9.48.28

MEILLEUR JEUNE

Samedi

1. Ullrich (All-Tel)

Dimanche

1. Vogels (Aus-GAN)

Classement final

1. ULLRICH (All-Tel)

2. Luttenberger (Aut-TRab) à 45.39

3. Boogerd (P-B-Rab) 1.00.33

4. Nardello (Ita-Map) 1.01.30

5. Roux (Fra-TVM) 1.17.44

10. Vandenbroucke (Map) 2.09.34

14. Van Hyfte (Lot) 3.18.11

COMBATIVITÉ

Dimanche

1. Chanteur (Fra-Cso)

Classement final

1. VIRENQUE (Fra-Fes) 54

2. Vasseur (Fra-GAN) 35

3. Pantani (Ita-Mer) 34

23. Peeters (Map) 11

29. Van Hyfte (Lot) 8

34. Vandenbroucke (Map) 6

36. Farazijn (Lot) 5

C.l.m.: pointages

intermédiaires

(temps officieux)

Km 15,7

1. Olano 19.40

2. McEwen à 0.22

. Ullrich 0.22

4. Julich 0.34

5. Brochard 0.41

6. Dufaux 0.46

(...)

Pantani 1.01

Virenque 1.04

Km 29,2 (côte de Coulommiers)

1. Olano 34.26

2. Ullrich à 0.18

3. Julich 0.48

4. C. Moreau 1.03

5. Dufaux 1.09

6. Brochard 1.24

(...)

Virenque 1.38

Pantani 2.12

Km 48,2

1. Olano 57.40

2. Ullrich à 0.30

3. Gaumont 1.11

4. Julich 1.31

5. C. Moreau 1.55

6. Dekker 2.01

(...)

Virenque 2.55

Pantani 3.30

Très rapide

La moyenne de cette année (39,237 km/h) est la deuxième plus élevée de l'histoire du Tour après celle de 1992. Par rapport à l'an dernier, les coureurs du Tour ont eu à franchir un parcours plus montagneux mais ils ont trouvé des conditions climatiques plus favorables. Cinquante-neuf abandons ont été enregistrés en 1997 (69 en 1996) (AFP.)

LES MOYENNES LES PLUS ÉLEVÉES

39,504 km/h Indurain (1992)

39,237 km/h Ullrich (1997)

39,236 km/h Riis (1996)

39,193 km/h Indurain (1995)

38,960 km/h Hinault (1981)

Telekom

la plus riche

Telekom 23.310.000

Festina 15.000.000

Mercatone Uno 8.360.000

GAN 4.450.000

Banesto 4.350.000

Kelme 2.700.000

Saeco 2.650.000

TVM 1.750.000

Casino 1.620.000

Rabobank 1.530.000

Mapei 1.520.000

Batik 1.500.000

Cofidis 1.290.000

US Postal 910.000

La Française des Jeux 829.000

MG 713.000

Lotto 559.000

Polti 504.000

Big Mat Auber 484.000

ONCE 434.000

Mut. de Seine-et-Marne 249.000

Roslotto 245.000

(en francs belges)

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