Accueil

Les discours sécuritaires attisent les peurs

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Douze avril 2006, Bruxelles, Gare Centrale : un adolescent est poignardé en public et en plein jour par un inconnu qui lui vole son lecteur de musique. Les réactions de divers types suscitées par ce meurtre et ses suites dans l'opinion publique comme dans le monde politique et relayées par les médias donnent à penser. Dire cela, ou vouloir comprendre, n'est pas obscène ou inepte si l'on veut contribuer à éviter que de tels actes se reproduisent.

On peut d'abord se demander pourquoi, en dehors des parents et amis de la victime, dont la vie est brisée, l'émotion et l'indignation suscitées par ce crime forcent à le considérer autrement qu'un fait divers tragique. Est-ce le sentiment que les agressions fatales de ce type se multiplient ou, au contraire, leur caractère exceptionnel qui est à l'origine de l'attention qu'elles mobilisent ? Probablement les deux à la fois.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info
La UneLe fil info

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs