Barbouillages

BILINGUISME

Barbouillages

En 1954, on accorde les facilités à quatre communes flamandes bordant Bruxelles (Kraainem, Drogenbos, Linkebeek, Wemmel). Les lois Gilson ajouteront Rhode et Wezembeek. Le touriste à la recherche de ces localités les repérera à leurs plaques barbouillées par les flamingants. Une vieille manie. Dans les années 30, Bruxelles osait encore résister aux lois linguistiques lui imposant de parler en deux langues à ses habitants. Les historiens ont retenu le nom d’un certain Florimond Grammens, sillonnant la ville pour peinturlurer les plaques de rue unilingues.

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