Schumacher a déjà pris ses distances avec Prost Sur piste sèche ou sur piste humide, le Grand Prix de Belgique est toujours mouvementé «Schumi» a vengé les footballeurs Le (double) miracle Burti Grille de départ LA COURSE

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Schumacher a déjà pris ses distances avec Prost Sur piste sèche ou sur piste humide, le Grand Prix de Belgique est toujours mouvementé

Après sa spectaculaire embardée au départ du Grand Prix d'Allemagne, Luciano Burti est violemment sorti à l'entrée de Blanchimont. Une deuxième course a scellé la 52e victoire de Michael Schumacher.

ETIENNE PAIROUX

Quand on est baigné par l'ambiance de Francorchamps, on n'aime pas faire les choses à moitié. Quand l'hélicoptère médical ne peut décoller le samedi matin, on annule une séance d'essais libres. Par sécurité. Quand, au terme des qualifications, Ron Dennis dépose réclamation, il le fait contre... 17 monoplaces pour violation du règlement du drapeau jaune. Sans succès. Et quand quatre voitures ne parviennent pas à se qualifier, on les repêche.

Si la journée de samedi avait été longue et animée, celle de dimanche le fut tout autant. Avec une matinée toutefois moins chargée. Mais le Grand Prix fut lui pour le moins agité.

Sportivement, l'enseignement majeur du Grand Prix de Belgique est que la soif de victoires de Michael Schumacher n'est pas encore étanchée. L'Allemand a dominé l'épreuve ardennaise pour y signer une cinquième victoire (1992, 1995, 1996, 1997 et 2001). Il rejoint ainsi Ayrton Senna dans l'album d'or de l'épreuve.

«On sera mieux

en deuxième partie

de saison»

Il est vrai que sa huitième victoire de la saison a été facilitée par ses rivaux. Spécialement ceux de Williams. Très en verve en qualifications, les monoplaces de Grove ont un peu toussé au démarrage. Ainsi, Juan Pablo Montoya a calé lors du tour de formation du deuxième départ. Lors du troisième et dernier, la voiture de Ralf Schumacher était encore surélevée et forcément incapable de démarrer. Frentzen ayant lui aussi été obligé de partir de la dernière ligne lors du premier départ, Michael Schumacher fut le seul des quatre premiers des qualifications à négocier toutes ces procédures de départ sans fausse note. Pour s'envoler vers une 52 e victoire et détenir ainsi seul le record des succès en Grands Prix.

Autre bénéficiaire du jour, David Coulthard et l'écurie McLaren. L'un comme l'autre confortent leur deuxième place au championnat du monde, le dernier intérêt de la compétition. Grâce à sa deuxième place, l'Ecossais a repris ses distances sur Barrichello qui a cassé son aileron avant sur les vibreurs de la chicane. Et perdu du temps au stand. Du coup, grâce aussi à la quatrième place de Hakkinen, McLaren possède désormais 22 points d'avance sur Williams.

Mais, sportivement, l'événement du jour concerne évidemment la prestation de Fisichella. Etonnant deuxième jusqu'à huit tours de l'arrivée, la Benetton a joué dans la «cour des grands» puisque le pilote italien a résisté aux McLaren ou à la Ferrari de Barrichello. Une performance sur laquelle personne n'aurait misé en début d'année. Mais chez Renault, on l'avait toujours dit: On sera mieux en deuxième partie de saison. Et les résultats donnent raison à leur démarche puisque, après les cinq points obtenus en Allemagne, Fisichella a apporté son premier podium au nouveau moteur officiel Renault. Nous avions un nouvel ensemble aérodynamique et la voiture était beaucoup plus facile à conduire, se réjouissait le pilote italien qui a signé son premier podium depuis le Grand Prix du Brésil 2000. Un Italien qui a fait toute la durée du Grand Prix avec les mêmes pneus à l'avant après s'être distingué par deux départs spectaculaires: en passant de la huitième à la quatrième place au premier, de la sixième à la deuxième au suivant.

Mais bien entendu, l'événement le plus marquant du Grand Prix fut la violente sortie de piste de Luciano Burti. Déjà victime d'une spectaculaire embardée en heurtant l'arrière de la Ferrari de Schumacher au départ à Hockenheim, le Brésilien a cette fois été victime d'un contact avec Eddie Irvine, son ancien équipier, à l'entrée de Blanchimont. Un incident de course d'après les commissaires sportifs. La violence de l'impact fit craindre le pire puisque ce fut un choc frontal. Mais l'amélioration de la sécurité à cet endroit depuis 1999 conjuguée à la résistance de la cellule de survie ont limité les blessures corporelles du pilote Prost. La F 1 est un sport dangereux, mais depuis le début de la saison, on a l'occasion de vérifier à quel point la sécurité des monoplaces est efficace. Les accidents de Schumacher et Villeneuve à Melbourne ou celui de Burti en Allemagne parlent d'eux-mêmes.

«Schumi» a vengé les footballeurs

Certes très heureux de cette 52 e victoire, Michael Schumacher se donnait toutefois 24 heures pour l'apprécier à sa juste valeur. C'est vrai que cela représente quelque chose pour moi, mais je l'apprécierai da vantage encore quand je serai assis dans un sofa et que je prendrai le temps d'y penser en dégustant une bière et un cigare...

Le quadruple champion du monde venait en tout cas de trouver une belle manière de venger ses collègues footballeurs... Lorsque la femme de Ross Brawn nous a téléphoné pour nous annoncer le score, samedi soir, je lui ai dit que le samedi avait certes souri à l'Angleterre, mais que le dimanche serait à l'Allemagne...

Concernant la course, l'aîné des Schumacher se dit avant tout très surpris de l'aide qu'il reçut des pilotes Williams dans l'élaboration de ce nouveau record. Quand j'ai vu Ralf planté sur ses verrins, j'étais sincèrement déçu pour lui , concéda-t-il. Mais j'étais aussi soulagé car j'avais vu avec quelle facilité il m'avait devancé lors du premier départ. J'étais certain qu'il en aurait fait de même lors du deuxième.

La stratégie à deux ravitaillements lui imposait bien sûr de pousser très fort en début de course. Nous avions montré au warm-up que nous allions rouler à un rythme très élevé. Et c'est ce que j'ai fait jusqu'à mon deuxième passage au stand, puis j'ai levé le pied, car j'avais remarqué que David et Gianfranco étaient moins rapides que moi. J'ai cru que David irait plus vite, alors que j'ai dû m'accommoder de la présence d'une Benetton aux avant-postes...

Bref, le pilote allemand connut presque un Grand Prix tranquille. Presque... A Stavelot, j'ai un moment loupé la corde du virage alors que je «jouais» avec un peu trop de boutons en même temps sur mon volant. Je suis sorti de la trajectoire et j'ai même vu les rails de près.. Le genre d'incident qui arrive quand on est à la limite.

Un incident qui lui rappela sans doute l'accident de Luciano Burti. Lors de l'arrêt de la course, Jean (Todt) nous a heureusement rassurés sur son état de santé. Cet accident démontre en tout cas que toutes les parties prenantes ont fait du bon boulot, car je suis certain que les choses se seraient plus mal passées il y a deux ans seulement, alors que les rails étaient plus près de la piste.

T. W.

Le (double) miracle Burti THIERRY WILMOTTE

Miracle! Le mot s'est instantanément inscrit sur toutes les lèvres lorsque les premières nouvelles de l'état de Luciano Burti ont commencé à filtrer du stand Prost où régnait un silence aussi angoissant que de circonstance. Il est conscient, il a parlé, mais on ne sait encore rien dire pour ses jambes, annonça-t-on, soulagé.

Après avoir vu les images, terribles, du crash survenu au 5 e tour, c'est effectivement aux jambes du jeune (26 ans) pilote brésilien que l'on pensa en premier. Après avoir également pensé au pire. Déséquilibrée à la suite d'un contact avec la Jaguar d'Eddie Irvine dans la première partie du virage de Blanchimont, la Prost du Brésilien tira tout droit vers les rails qu'elle heurta de face après avoir été à peine ralentie par le bac à gravier. A plus de 250 km/h donc. Plus chargé en essence, j'étais un peu plus lent, expliqua Eddie Irvine qui, plus tard, allait être mis hors de cause par les commissaires sportifs qui conclurent au simple «fait de course». Au moment d'aborder Blanchimont, j'avais vu Luciano derrière moi. Je ne m'attendais toutefois pas à ce qu'il touche ma roue avec son aileron. Une fois immobilisé dans le bac à gravier, je me suis précipité hors de ma voiture pour l'aider. J'ai tiré une première pile de pneus sous lesquels il se trouvait. Quand je l'ai aperçu, j'ai craint le pire. Sa tête était coincée entre des pneus et la protection latérale de sa voiture. Les médecins sont alors intervenus. En tout cas, les mesures de sécurité ont une nouvelle fois prouvé leur efficacité.

Des mesures dont Luciano Burti a effectivement pu jauger le bien-fondé à un peu plus d'un mois d'intervalle, lui qui avait déjà été traité de miraculé après sa cabriole subie au départ du Grand Prix d'Allemagne... C'est vrai qu'il se sera pris deux gros «pains» en peu de temps, soulignait Pierre Baleydier, le physio du team Prost. Il est difficile de dire comment Luciano va récupérer de ce choc. Cela dépend d'un homme à l'autre. Hakkinen avait mis plus de deux mois à récupérer de son choc survenu en Australie (1997). Luciano, lui, avait totalement récupéré dès la Hongrie de sa cabriole allemande. Il faudra voir également l'aspect psychologique de tout cela...

Une préoccupation confirmée par le Dr Wahlen à l'heure d'évoquer le bilan dressé à l'issue des différents examens pratiqués au CHU de Liège: Lorsqu'un individu est victime d'un traumatisme cérébral, l'important est de le calmer , confiait le médecin chef national sur ce Grand Prix. Voilà pourquoi Luciano Burti a été placé aux soins intensifs, et ce jusqu'à demain (NDLR: lundi). Le scanner a fait état d'un petit hématome crânien, consécutif à la «séquence» accélération-décélération. Il est également commotionné. Aucune autre lésion n'a été détectée. Lundi matin, un autre scanner du crâne sera pratiqué afin de jauger l'évolution de cet hématome.

Une fois de plus, on était ainsi passé du «pire» à une situation nettement plus favorable sur un circuit de mieux en mieux sécurisé. La sécurité est difficile à assurer en deux endroits ici: le Raidillon et Blanchimont, surtout si on y fait rouler des autos aussi bien que des motos , concluait Pierre Delettre, directeur de course aux côtés de Charlie Whiting. Ainsi, les motards n'apprécient pas l'asphalte désormais coulé dans l'échappatoire du Raidillon. A contrario, ce qui a été mis en place à Blanchimont l'a été sous l'influence des motards. En fait, l'idéal serait d'avoir un mur ou des rails le long de la piste à cet endroit, afin que les voitures glissent contre ceux-ci. Les motards n'en ont pas voulu et c'est pour cela qu'on les a mis le plus loin possible. Après 1999, on a étendu cette zone en rasant des maisons et en amenant des terre de remblais. Si le dégagement était resté aussi étroit, Luciano n'aurait eu aucune chance de s'en sortir.

Grille de départ

1. Montoya (Col, Williams-BMW) 1.52.072

(moyenne: 223,827km/h)

2. R. Schumacher (All, Will.-BMW) à0.887

3. M.Schumacher (All, Ferrari) 2.613

4. Frentzen (All, Prost-Acer) 3.161

5. Barrichello (Bré, Ferrari) 4.044

6. Villeneuve (Can, BAR-Honda) 4.966

7. Hakkinen (Fin, McLaren-Mercedes) 4.971

8. Fisichella (Ita, Benetton-Renault) 5.486

9. Coulthard (GBR, McLaren-Merc.) 6.016

10. de la Rosa (Esp, Jaguar-Cosworth) 6.447

11. Panis (Fra, BAR-Honda) 6.766

12. Raikkonen (Fin, Sauber-Petronas) 6.978

13. Alesi (Fra, Jordan-Honda) 7.056

14. Heidfeld (All, Sauber-Petronas) 7.230

15. Button (GBR, Benetton-Renault) 7.515

16. Trulli (Ita, Jordan-Honda) 7.575

17. Irvine (Irl, Jaguar-Cosworth) 7.617

18. Burti (Bré, Prost-Acer) 7.828

19. Verstappen (PBS, Arrows-Asiatech) 9.967

20. Alonso (Esp, Minardi-European) 10.522

21. Bernoldi (Bré, Arrows-Asiatech) 10.976

22. Marques (Bré, Minardi-European) 12.132

Arrivées

Après les 36 tours (250,831km)

1. M.Schumacher (All, Ferrari) 1h08.05.002

(moyenne: 221,050km/h)

2. Coulthard (GBR, McLaren-Merc.) à 10.098

3. Fisichella (Ita, Benetton-Renault) 27.742

4. Hakkinen (Fin, McLaren-Merc.) 36.087

5. Barrichello (Bré, Ferrari) 54.521

6. Alesi (Fra, Jordan-Honda) 59.684

7. R.Schumacher (All, Will.-BMW) 59.986

8. Villeneuve (Can, BAR-Honda) 1.04.970

9. Frentzen (All, Prost-Acer) 1 t.

10. Verstappen (PBS, Arrows-Asiatech) 1 t.

11. Panis (Fra, BAR-Honda) 1 t.

12. Bernoldi (Bré, Arrows-Asiatech) 1 t.

13. Marques (Bré, Minardi-European) 4 t.

Tour: 1.49.758 M.Schumacher (228,546km/h)

Abandons

3 e trAlonso boîte de vitesses

4 e trBurti accident

4e trIrvine accrochage

5 e trRaikkonen transmission

1r trHeidfeld accrochage

1r trde la Rosa accrochage

2 etrMontoya moteur

18e trButton sortie

31 e trTrulli moteur

LA COURSE

Premier départ. Frentzen cale et doit partir de la dernière ligne. Un nouveau tour de formation est lancé et cette fois c'est Montoya qui cale et rejoint Frentzen sur la dernière ligne.

Deuxième départ. Ralf est devant mais Schumacher le passe aux Combes. Alors qu'Alonso abandonne au troisième tour, Irvine et Burti s'accrochent, le Brésilien sortant violemment entre Stavelot et Blanchimont. Après l'arrivée sur la piste de la voiture de sécurité, la course est arrêtée après 4 tours et annulée (article 158 du règlement sportif, cas b).

Troisième départ. La course repart pour 36 tours. Il manque Alonso, Burti, Irvine et Raikkonen. Cette fois, c'est Ralf Schumacher qui, lors du tour de formation, reste calé sur la grille. Schumacher part en tête alors que Fisichella, sixième sur cette nouvelle grille, est deuxième à La Source.

1er tour. Heidfeld (touchette à La Source) allonge la liste des abandons avec de la Rosa et Montoya qui abandonnent tous deux au tour suivant. Schumi est en tête devant Fisichella, Barrichello, Coulthard, Hakkinen, Button, Trulli et Alesi.

3e tour. Trulli prend la cinquième place à Button. Mais l'Italien ravitaille déjà dès le 6e tour, suivi par Hakkinen, Alesi et Panis (7 e), Barrichello, Ralf Schumacher et Villeneuve (9e ), Schumacher, Coulthard et Button (10 e) et enfin Fisichella (11 e).

12e tour. Schumacher devance Fisichella (21,1 secondes), Coulthard (21,9), Hakkinen (25,1), Barrichello (25,9), Trulli (30,4), Button (34,9) et Villeneuve (40).

13e tour. Panis a effectué une pénalité de 10 secondes pour avoir coupé la ligne blanche à la sortie des stands.

17e tour. Barrichello perd son aileron avant sur une bordure au «bus stop». Il rentre le changer au tour suivant mais repart neuvième. C'est également à la chicane que Button sort de la piste au 17e tour.

19 e tour. Début de la deuxième valse des ravitaillements avec Trulli.

26e tour. Tous les ravitaillements effectués, Schumacher devance toujours Fisichella (29,3 secondes), Coulthard (29,7), Hakkinen (40,7). Suivent Trulli, Alesi, Barrichello, Villeneuve et Ralf Schumacher.

28e tour. Coulthard passe Fisichella aux Combes.

32e tour. Trulli, cinquième, est trahi par son moteur. Et comme Barrichello vient de passer Alesi, le Brésilien est cinquième.

36e tour. 52 e victoire de Schumacher devant Coulthard et la Benetton de Fisichella.

Paddock

Embouteillages. Entre les voitures des directeurs d'écuries et les organisateurs, les téléphones n'ont pas arrêté de sonner, un peu moins de trois heures après la course. L'autoroute étant bien bouché, l'Intercommunale avait envoyé le personnel de la F 1 vers Stavelot. Une route plus sûre, pensait-on. Las, les embouteillages étaient également présents. Et le risque de rater les avions aussi!

Infarctus. A une minute du deuxième départ, la direction de course a dû gérer coup sur coup les infarctus dont furent victimes un commissaire de piste en poste à l'endroit de la sortie de Burti et un spectateur dans le raidillon.

Ravitaillements. Pour son dernier Grand Prix de l'année avant d'être remplacé par Alex Yoong, Tarso Marques s'est offert une course d'entraînements de... ravitaillements avec six retours au stand!

Paddock

Alonso. Renault lui chercherait un autre volant pour l'année prochaine. Arrows? Alesi et Frentzen lorgneraient aussi du côté de chez Walkinshaw.

Briatore. L'Italien n'est pas un fan d'Eddie Jordan. En F 1, j'ai déjà réalisé des choses alors que lui en est toujours au stade de la F 3000.

Calendrier. Il ne devrait pas connaître de changements par rapport à cette saison, soit 17 GP sauf si l'Angleterre devait disparaître. Mais c'est impensable. Nous allons essayer d'anticiper sur la coupe du monde de football (NDLR: du 31 mai au 30 juin), affirme Ecclestone. Le GP de France devrait ainsi changer de date. En revanche, celui de Russie en 2003 semble loin d'être acquis. Je pense qu'il y a plus de chance d'en avoir un dans les Emirats arabes unis.

Elections. Un seul candidat se présenterait aux élections à la présidence de la FIA le 5 octobre: Max Mosley, pour un troisième mandat.

Hélicoptères. L'hélico médical n'ayant pu décoller à cause de la brume, les essais libres de samedi matin ont commencé avec 2 heures de retard. Et pour une seule session de 45 minutes au lieu de deux.

Minardi. Comme prévu, le moteur Asiatech équipera les Minardi en 2002.

Prost. Le Français chercherait son salut du côté de Dubaï. Mais ses discussions avec un cheik local aurait mal tourné cette semaine.

Toyota. Je suis certain qu'ils ne testeront pas après le 15 novembre. C'est l'avis de Bernie Ecclestone. On peut donc considérer l'affaire terminée. Sauf que Toyota testerait entre le 16 octobre (fin du championnat) et ce 15 novembre (date d'engagement).

Schumacher. Les supporters allemands sont trop bruyants. Schumacher a alors changé d'hôtel, passant du Roannay au Dorint.

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