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Souvenirs de contrebande (fin) Pour faire un bon douanier, il faut des jambes Sur la frontière, un véritable champ de bataille La maman d'Alice habillait les chiens Une dame abattue: victime de qui?

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Temps de lecture: 6 min

Pour faire un bon douanier, il faut des jambes

Souvenirs de contrebande (fin).

Derniers témoignages sur la grande époque du trafic. Face à face: un gabelou et une fraudeuse.

UN DOSSIER

de Michel Petit

Face aux contrebandiers, Elie Dumay a pris place de l'autre côté de la barrière. Son boulot: surveiller, empêcher le transport de marchandises entre la Belgique et la France. A l'approche de ses 82 ans, Elie Dumay est l'un des anciens douaniers les plus âgés de toute la contrée, de part et d'autre de la frontière. Et pourtant, comme ses collègues en vie, il n'a pas réellement connu l'époque de la contrebande puisqu'il n'est entré en fonction qu'au lendemain de la guerre. C'était à Corbion, en 1946, se rappelle-t-il. Les Français venaient pour le café, le tabac et l'essence. Nous autorisions le passage d'un litre d'alcool, de 25 cigarettes ou de 50 gr de tabac.

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