Le documentaire «Soldats d’Allah» révèle des failles de la gendarmerie française
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En France, un centre de cybercriminalité a bel et bien été créé. Problème : aucun gendarme n’est arabophone. Pour dénicher des propos terroristes sur la toile, le colonel Nicolas Duvinage explique que son équipe utilise… Google Translate !
Pseudo interdit
Or, pour ne pas se faire prendre, les terroristes n’utilisent pas Messenger, ou autre forum de discussion bien connu du grand public. Ils créent des plates-formes via Télégram.
Sachant cela, les professionnels de la cybercriminalité pourraient en profiter pour infiltrer des réseaux djihadistes. Mais, ils sont confrontés à un autre problème : le droit français, qui leur interdit de créer un pseudonyme, même lorsqu’il s’agit de lutte antiterrorisme. Un point dont Nicolas Duvinage reconnaît l’aberration : « C’est un énorme frein à l’enquête ».






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