Vincent Van Quickenborne présente sa réforme du droit pénal sexuel: «Il y a viol s’il n’y a pas eu consentement»

Vincent Van Quickenborne, le ministre de la Justice.
Le choix de la rédaction
  1. Joe Biden et le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres

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  2. Resa a déjà abattu un travail colossal: sur plus de 50.000 foyers privés de gaz à la suite des inondations, il n’en restait plus, il y a une grosse semaine, «que» 8.700 en attente d’un raccordement.

    Inondations: «Tous les sinistrés seront raccordés au gaz cet hiver»

  3. Le projet fixe l’âge de la majorité sexuelle à 16 ans, et toute relation entre un(e) jeune de moins de 16 ans et quelqu’un qui est de plus de deux ans son aîné est considérée comme un viol.

    Droit pénal sexuel: le consentement au cœur de la réforme

La chronique
  • La chronique «Comme on nous parle»: il n’était pas une fois

    C’est une fille qui parle anglais sur internet. Tapez son nom, vous verrez : Shauna Dewit. Elle a 22 ans, elle est belge, francophone, elle vit à Hal et étudie à Bruxelles dans une grande école de cinéma, en néerlandais. Elle est trilingue, peut-être même plus, on ne sait pas, on ne l’a jamais rencontrée. On lui a écrit sur Tik Tok (1,2 million d’abonnés) et sur Instagram (369.000), elle n’a jamais répondu. Les messages ont dû se noyer dans la masse.

    La masse, ce sont principalement des hommes, très amoureux. Ils la trouvent jolie, oui, avec sa jeunesse, ses longs cheveux ondulés, ses yeux verts en amandes, ses fossettes, ses grandes dents blanches, ses taches de rousseur, ses petites grimaces trop mignonnes… Mais ce qui les rend dingues, littéralement dingues, dingues à crever, dingues à se fracasser la tête contre l’écran de leur smartphone, c’est son accent.

    Paraît qu’un francophone qui parle anglais, y a rien de plus sexy. Vos ami.e.s british vous l’ont sûrement déjà dit. Mais Shauna ! Shauna ! Shauna, son accent, c’est...

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  • La grande gayole du covid wallon

    A quelques encablures de la phase du « chacun décide pour lui-même », c’est déjà l’opacité qui règne. En Wallonie du moins, car à ce stade, on a l’impression qu’il y a désormais trente-six niveaux de prises de décisions qui se penchent sur la manière de combattre la reprise du covid dans le sud du pays, et plus grand monde qui sache à quel saint se vouer.

    C’est sans doute un brin exagéré mais ce lundi il y avait à tout le moins de l’énervement dans l’air, tant le « qu’est-ce qu’on fait...

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