Adopté en 2024 après près de dix ans de négociations, le pacte européen sur la migration et l'asile est entré en vigueur ce vendredi. A l’origine de cette réforme : la crise migratoire de 2015 et les demandes répétées de pays comme l’Italie, la Grèce ou l’Espagne, qui estimaient supporter une part disproportionnée des arrivées de migrants en Europe et réclamaient davantage de solidarité de la part de leurs voisins européens. Filtrage aux frontières, procédures accélérées, durcissement nouvelle répartition des responsabilités entre Etats membres : que prévoit concrètement ce pacte et pourquoi continue-t-il à diviser ?