Test ADN, interview et volontaires européens
Mais lorsqu’Elvira est tombée enceinte de son premier enfant, en 2014, les questions sans réponses sont devenues insupportables. « J’ai commencé à me demander des choses basiques : suis-je née par césarienne ou par voie naturelle ? Est-ce que j’ai bu au biberon ou au sein ? », s’interroge alors la future maman. En 2017, lorsqu’elle a son deuxième enfant, ce sont des inquiétudes quant aux maladies héréditaires qui lui viennent à l’esprit.
Après le confinement, en 2020, alors que ses enfants ont l’âge qu’avaient ses frères et elle lors de l’abandon, elle décide de s’offrir un test ADN. « La surprise a été de voir que j’avais un très haut pourcentage espagnol alors que mon frère a toujours dit qu’on était Français ! Alors même si le taux français était très bas, on se concentrait sur ça… et cela n’a évidemment rien donné », détaille Elvira.
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