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My soft machine

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Transgressive Records – PIAS.

Ce deuxième album, qui rend aussi l’attrait d’Arlo Parks pour la poésie, évoque donc des thèmes personnels… « Impurities », l’un des singles, sur lequel ont aussi posé leur patte Romil Hemnani du collectif hip-hop US Brockhampton et Carter Lang qui a bossé avec SZA, traite de ce que c’est que d’être « entourée de gens qui vous font sentir que votre laideur intérieure, vos échecs et vos erreurs n’ont pas d’importance, qui vous élèvent et vous font rire, qui vous font vous sentir bien et propre. » Sur « Pegasus », on peut également entendre l’Américaine Phoebe Bridgers (échappée pour un moment de Boygenius qu’elle forme avec Lucy Dacus et Julian Baker). Il est ici notamment question d’éprouver « la chaleur et la légèreté du bon amour pour la première fois ». En musique joliment accessible, ici r’n’b, là plus rap (le très court « Bruiseless », qui ouvre l’album), ailleurs même un tout petit peu rock (« Devotion », où la douceur de la voix se marie miraculeusement aux riffs de guitare).

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