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Des baobabs qui cachent une forêt de misère

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Journaliste au pôle Culture Temps de lecture: 4 min

Bien sûr qu’on doit être fier et heureux de voir autant de stars belges cartonner en France en ce moment. C’est inédit et c‘est mérité. Ce qui ne veut pas dire que tout est facile pour les artistes belges, que la mode des Belges à Paris profite à tous. Le pavé a été lancé le 26 mars dernier par Raphaël Esterhazy, plus connu sous le nom de Konoba. Dans une tribune, il annonce mettre un terme à sa carrière, pour de multiples raisons. Il y a l’écologie (« J’ai besoin de me lancer corps et âme dans cette bataille »), les réseaux sociaux (« J’ai l’impression qu’ils nous ont fait basculer dans un niveau d’égocentrisme sans précédent. Les artistes semblent particulièrement touchés par ce phénomène, et les annonces de burn-out et de dépressions s’enchaînent non-stop ces derniers temps ») et enfin l’industrie musicale : « On pense que la musique belge se porte bien parce qu’on a des artistes à succès mondial comme Lost Frequencies, Stromae ou Angèle… Mais en réalité ils sont les immenses arbres qui cachent une forêt qui brûle.

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