Cormac McCarthy a modifié notre regard
Douze romans en un peu moins de 60 ans : l’essentiel de ce que Cormac McCarthy, l’écrivain américain qui vient de mourir à 89 ans, a publié. Il ne se souciait que d’aller jusqu’au bout de ce qu’il voulait atteindre, sans se préoccuper de la promotion de ses livres ou du rythme des parutions. Il a très peu rompu avec ses habitudes, malgré deux notables entorses à des règles non écrites.
En 2007, il avait accepté un entretien télévisé avec la très médiatique Oprah Winfrey, dans lequel il apparaissait très décontracté, aussi attentif aux questions sur ses livres qu’à ses réponses, mais aussi lointain, éludant d’un sourire les sujets plus personnels. Et, l’année dernière, il avait rapproché en quelques semaines les mises en vente de ses deux derniers ouvrages, Le passager et Stella Maris – traduits cette année.
Voilà pour les anecdotes, bien moins importantes que la force présente dans des textes imprégnés d’une violence qui bouleverse à la lecture et imprègne longtemps les esprits.
Accédez à l'information nationale et internationale vérifiée et décryptée 2,49€/semaine pendant 1 mois
Avec cette offre, profitez de :
L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction Le journal en version numérique (PDF) Un confort de lecture avec publicité limitée











Pour poster un commentaire, merci de vous abonner.
S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagirPostez le premier commentaire