Les 7 flops d’ Elon Musk avec Twitter
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Hémorragie de cerveaux
L’encre de l’accord n’avait pas encore eu le temps de sécher que le nouveau patron des lieux décide de sortir la sulfateuse. « Twitter n’avait plus que quatre mois à vivre », soutiendra, plus tard, Elon Musk pour justifier les licenciements en masse. Soit l’âme de la start-up née en mars 2006 à San Francisco. La première vague sacrifie quelque 3.500 employés. Parmi eux, son patron (Parag Agrawal), la quasi-totalité du management et des équipes marketing. Mais aussi une foule de cerveaux. Le cerveau, c’est lui. Avant cela, il avait pris soin de dissoudre le conseil d’administration. Et de sortir la société de la Bourse.
Le vendredi suivant, dare-dare, il fait revenir des forces vives depuis son usine Tesla, ce que les actionnaires lui feront lourdement payer. Penaud, il rameute aussi quelques ingénieurs remerciés. C’est que, dans la salle des machines, Twitter bat de l’aile. Au point de mettre en péril la résilience technique de la plateforme
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