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« Last Dance », un film à la mélancolie douce

Dans « Last Dance », Delphine Lehericey parle de la recherche de soi, de l’infantilisation des personnes âgées, avec humour et poésie. Article réservé aux abonnés S'abonner
Co-responsable du MAD, journaliste au pôle Culture Temps de lecture: 1 min
De Delphine Lehericey, avec François Berléand, Kacey Mottet Klein, La Ribot, Déborah Lukumuena, Jean-Benoît Ugeux, Astrid Whettnall, Dominique Reymond, 84 mn.

Après Puppylove et Le Milieu de l’horizon, la réalisatrice belgo-suisse Delphine Lehericey se lance dans la comédie avec Last Dance. Mais attention, ne vous attendez pas à un film niais, saupoudré de bons sentiments. On retrouve dans ce film à la mélancolie douce la patte de la réalisatrice. Un regard pour parler de la recherche de soi, de l’infantilisation des personnes âgées, avec humour et poésie.

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