Milo Manara : « Les dessins érotiques, c’est ma passion »
Dans la maison du petit Maurilio, les livres, omniprésents, abondaient. Il pouvait choisir parmi des milliers de mots et des centaines d’histoires, hormis celles qui étaient présentées sous la forme de dessins. « Comme tous les enseignants de l’époque, ma mère interdisait les bandes dessinées ; elles étaient même considérées comme préjudiciables à l’éducation des enfants », écrit Milo (le prénom qui a accompagné sa notoriété) Manara, dans son autobiographie Grandeur Nature (aux éditions Glénat). Ce sont précisément les BD qui échafauderont sa carrière. Les romans de ses tendres années lui ont toutefois fourni les autres piliers de son parcours : la soif de dessiner et vivre des aventures, inspiré qu’il est par Salgari, Dickens ou Kipling.
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S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagir1 Commentaire
Un très grand dessinateur et ses collaborations avec Pratt m'ont toujours fasciné