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« Voyageurs Immobiles » chez Irène Laub : un parcours délicat, poétique et inspirant

Chez Irène Laub, Lucile Bertrand et François Réau unissent leurs univers dans une déambulation silencieuse et lumineuse invitant à la méditation. Article réservé aux abonnés S'abonner
Journaliste au pôle Culture Temps de lecture: 2 min
Jusqu’au 20 juillet à la Irène Laub Gallery, 29 rue Van Eyck, 1050 Bruxelles, www.irenelaubgallery.com

Si le blanc est très présent dans les galeries d’art, il semble engloutir le visiteur chez Irène Laub où Lucile Bertrand et François Réau font dialoguer leurs œuvres dans un parcours lumineux, minimal et poétique. En entrant, on découvre, d’un côté, un dessin monumental à la mine de plomb et une forêt de fils à plomb suspendus au plafond par François Réau. De l’autre, on se glisse entre les grands voiles de lin ajourés à la main par Lucile Bertrand, où surgissent quelques mots délicatement dévoilés.

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