« Voyageurs Immobiles » chez Irène Laub : un parcours délicat, poétique et inspirant
Si le blanc est très présent dans les galeries d’art, il semble engloutir le visiteur chez Irène Laub où Lucile Bertrand et François Réau font dialoguer leurs œuvres dans un parcours lumineux, minimal et poétique. En entrant, on découvre, d’un côté, un dessin monumental à la mine de plomb et une forêt de fils à plomb suspendus au plafond par François Réau. De l’autre, on se glisse entre les grands voiles de lin ajourés à la main par Lucile Bertrand, où surgissent quelques mots délicatement dévoilés.
Accédez à l'information nationale et internationale vérifiée et décryptée 2,49€/semaine pendant 1 mois
Avec cette offre, profitez de :
L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction Le journal en version numérique (PDF) Un confort de lecture avec publicité limitée











Pour poster un commentaire, merci de vous abonner.
S'abonnerQuelques règles de bonne conduite avant de réagirPostez le premier commentaire